Au crépuscule des Sopranos (fini... posted by Bouffonz @ 10:09 le 03/02: Scénario, mise en scène : La série avait été créée par Paul Haggis et Bobby Moresco, tous les deux détenteurs d'un Oscar pour leur film Collision (Crash). On retrouvait au casting Kirk Acevedo (Oz), Thomas Guiry (Mystic River), Olivia Wilde (The OC), Billy Lush, Keith Nobbs, Michael Stahl-David et Jonathan Tucker Lancée sur NBC fin 2007 le lundi soir à 22h, pendant la mise en hiatus de Studio 60, la série ne parvint malheureusement jamais à trouver son public. Déjà le pilote n’avait réuni que 8.5 millions de téléspectateurs, ce qui n’est pas si mauvais mais rapidement l’audience s'essouffla au fil des semaines pour passer sous la barre des 6 millions de téléspectateurs. C’en fut trop pour NBC qui la retira de l'antenne après seulement huit épisodes. Treize épisodes ont été produits au total et son disponible en DVD ![]()
Et voilà mes 308 mots ! :p posted by Chipounettef @ 13:02 le 03/02:
Forte de son succès « The Closer », la chaine TNT décide de surfer sur la vague « Mad men », le hit d’AMC et son univers de la pub. La comparaison s’arrête cependant là. La chaine commande donc à Hunt Baldwin et John Coveny (qui travaillaient sur « the closer »), une Bromance satyrique (comprendre Brother et Romance) se déroulant à Chicago. Les deux créateurs, usent de leur expérience dans le monde de la pub (ils y ont travaillé tous les deux) pour donner à la série une touche réelle, notamment dans les slogans qui sonnent vrai. L’histoire met en scène deux trentenaires Mason (Eric McCormack, l'inoubliable Wiil) et Conner (Tom Cavanagh connu pour son rôle de Ed) qui travaillent en binôme et qui voient leur amitié mise à l’épreuve quand l’un des deux obtient une promotion après le décès d’un cadre de la société. On retrouve au casting Monica Potter qui joue Sarah Krajicek-Hunter génie de la pub, dernière embauchée par l’agence, très imbue de sa personne, Griffin Dunne qui a le rôle de Tony Mink le directeur de l’agence, Sarah Clarke (24) qui interprète Erin la gentille femme au foyer de Mason…. Les épisodes tournent chacun autour d’un nouveau produit à vendre, et on assiste à des joutes verbales inégalables entre les deux personnages principaux qui sont très complémentaires dans leur travail, mais totalement opposés dans leur vies personnelles. C’est donc le lundi 26/01/2009 que Trust me fait sa première apparition. Elle trouve 3,4 millions de téléspectateurs, mais descend rapidement en dessous des 2M. Erick Mc Cormack est approché par ABC pour le casting d’une nouvelle comédie, et cette information sonne le glas pour cette série qui n’ira pas au delà de 13 épisodes.
Encore une série bien écrite et bien jouée qui a disparu sous la règle impitoyable de Miss Audience ! ![]()
Pfffffffffffff, je lis tout de... posted by Chipounettef @ 13:18 le 03/02: J'avais lu au début qu'il fallait: "des séries d'au moins une saison" d'ailleurs, j'ai beaucoup réféléchi à combien de saisons j'avais droit ,
et "d'au moins 250 mots"
Bref, je réduis !
:g: Chipounettef:/g: : posted by Chipounettef @ 13:32 le 03/02:
En voilà donc 249 ! Forte de son succès « The Closer », la chaine TNT décide de surfer sur la vague « Mad men », le hit d’AMC et son univers de la pub. La comparaison s’arrête là. La chaine commande donc à Baldwin et Coveny (travaillant sur « the closer »), une Bromance satyrique (Brother et Romance) se déroulant à Chicago. Usant de leur expérience dans le monde de la pub d’où ils sont issus, les créateurs donnent à la série une touche de vérité notamment pour les slogans. Deux trentenaires Mason (Eric McCormack, l'inoubliable Will) et Conner (Tom Cavanagh - Ed) travaillent ensemble et voient leur amitié mise à l’épreuve quand Mason obtient une promotion après le décès du directeur artistique. On retrouve au casting Monica Potter (Sarah Krajicek-Hunter génie de la pub, dernière embauchée, très imbue de sa personne), Griffin Dunne (Tony Mink le directeur de l’agence), Sarah Clarke (Erin la femme de Mason)…. Les épisodes tournent autour d’un produit à vendre. On assiste à des joutes verbales inégalables entre les personnages principaux qui sont complémentaires dans leur travail, mais totalement opposés par ailleurs. C’est le 26/01/2009 que Trust me fait son apparition. Elle trouve 3,4 millions de téléspectateurs, mais descend rapidement en dessous des 2M. McCormack est approché par ABC pour le casting d’une comédie, et cette information sonne le glas pour cette série qui n’ira pas au delà de 13 épisodes. Encore une série bien écrite et bien jouée disparue sous la règle impitoyable de Miss Audience !
>>The Comeback posted by Sososeries @ 12:54 le 06/02: Un an après la fin de Friends, une de nos 6 vedettes retrouve très vite du travail. Il s'agit ici de Lisa Kudrow qui tient le premier rôle d'une comédie sur HBO intitulée "The Comeback", réalisée par Michael Patrick King, à qui on doit Sex & The City. Cette comédie a su remplir sa mission principale qui était de faire rire son public, mais pas que, car elle a réussi à le faire en créant un tout nouveau genre de comédie. En effet, la série crée une sorte de mise en abîme en suivant à la façon d'un reality show la vie de Valérie Cherish (le rôle de la excellentissime Lisa Kudrow) qui est une star de sitcom (tiens, ça fait penser à vie réelle de l'actrice). On a donc un concept unique et un humour sarcastique à en rire aux éclats. Mais les bonnes critiques (donc trois nominations aux Emmys) et l'extraordinaire talent de Lisa Kudrow ne suffiront malheureusement pas à renouveler la série. En effet, cette dernière a été annulée après une saison de 13 épisodes, faute d'audiences (pour changer). C'est donc le 4 septembre 2005 que la série s'est éteinte, laissant des téléspectateurs frustrés en enragés derrière elle. ![]()
Profit, en 249 mots posted by Berdol @ 14:01 le 06/02:
Profit, en 246 mots
En 1996 apparaissait sur la Fox une série hallucinante et originale : Profit . Jim Profit est beau, fascinant, élégant, poli, prévenant, semble tout connaître sur toutes les personnes ayant un lien avec l'empire financier Gracen & Gracen où il travaille, y compris leurs secrets les plus refoulés. Machiavélique, expert ès manipulations, dépourvu de tout sentiment humain, ses ennemis lui résistent difficilement: un par un, il les met à terre pour avancer vers son but, mais ne s’en prend jamais à ceux qui ne peuvent lui servir. Il est un anti-héros, un psychopathe parfait qui évolue comme un poisson dans une eau peuplée de requins. Ses motivations viennent d'un passé trouble, d'une enfance traumatisée dont il garde des séquelles bien étranges. A la fois hymne et critique virulente du capitalisme, sorte de miroir exacerbé de la société américaine de l’époque (les années 90, les golden boy, la réussite à tout prix, le pouvoir et l’argent mêlé), parlant en filigrane de valeurs morales et familiales perverties, remplaçant la lutte bien/mal par gagner/perdre, l’originalité et le génie de cette série ont entraîné sa perte. Les téléspectateurs américains, choqués, n’ont pu supporter cette image d’eux-mêmes, provoquant l’annulation de Profit après 3 semaines, sans même diffuser les 8 épisodes produits. Les français ont eu la chance de découvrir l'intégralité produite de cette série révolutionnaire, grâce à Série-Club. Profit , série brillante, acérée, et stoppée en plein vol restera au panthéon des séries, sacrifiée sur l’autel de la bienséance et du dieu audience.
ou alors celle-ci :
si ça marche, c'est que je deviens bonne
L'homme de nulle part. posted by Oui oui @ 17:41 le 06/02: Une saison et puis s'en va. Cette série américaine de 1995 diffusée sur UPN et sur Canal+ un an après, avait ce qui fallait pour devenir une série à succès. Une bonne tête d'affiche (Bruce Greenwood), une interprétation impeccable, l'appréciation des critiques (" la série la plus cool de la saison " selon TV guide) et surtout un concept en Carbone-Kévlar. Le pitch? Un homme file aux toilettes au beau milieu du souper et, à son retour, retrouve sa femme en compagnie d'un autre homme. Il s'aperçoit que toute trace de son existence a été effacée. Chaque épisode commençait ainsi : "Je m'appelle Thomas Veil. Ou du moins, c'est ce que je croyais. Je suis photographe. J'avais tout : une femme, Alyson, des amis, un métier passionnant. Et en l'espace d'un instant, on m'a tout pris. Tout ça à cause d'une photo. J'ai le négatif. Ils sont prêts à tout pour l'obtenir. Je tiens ce journal pour prouver que ces évènements sont réels. Je sais qu'ils le sont, ce n'est pas possible autrement..." L'annulation reste encore un mystère mais il faut se consoler en se disant que le dernier épisode apporte quelques élèments de réponse et que même inachevée, elle reste d'une qualité surprenante grâce à son interprète principal, trop rare sur nos écrans. Ironie ultime, c'est pour une autre série qu'il a reçu le prix Gemini au Canada. Regardez la série. Vous comprendrez... Fastlane. Si c'est pas malheureux, voilà une série qui n'avait pas d'autre prétention que d'être un pur divertissement, dans la lignée d'illustres cop-shows dont elle s'inspirait (Miami Vice, Starsky and Hutch) et revisitant au passage les thèmes traditionnels : deux flics mal assortis, des flingues, des belles voitures, des poursuites, de l'argent, des méchants et des filles à tomber. Sur le papier, ça se présentait bien, et quand vous rajoutiez par dessus Peter Facinelli, son coéquipier Bill Bellamy, et leur chef, Tiffani Amber-Thiessen : ça s'annoncait comme énorme. Mais c'était loin d'être fini : avec des moyens faramineux (2.6 millions par épisode) et des guests en pagaille : Mischa Barton, Jaime Pressly, Michelle Forbes, Iggy Pop, etc. vous saviez donc que vous teniez un show qui devenait épique. Et de ceux qui se rappellent la série, qui n'a jamais révé de se retrouver seul dans la "confiserie", l'endroit où "tout ce qu'on saisit, on le garde; et tout ce qu'on garde, on l'utilise"? Pourtant : annulation au bout de 22 épisodes avec cliffhanger . Pourquoi? Tout d'abord un problème de programmation. Au début sur une case horaire convenable (le mercredi) , la Fox déplaca ensuite le show sur une case poubelle (le vendredi). La chute d'audience ne se fit pas attendre. Ils coupèrent rapidement les vivres à la série dont les coûts de production exorbitants n'étaient plus justifiables. Que voulez vous, tout se paye malheureusement de nos jours... Voici les images : Fastlane Nowhere man
j ai pas compté le nombre de mots... posted by Oui oui @ 17:42 le 06/02:
edit 283 et 292... faut encore retailler...
Edit 250 et 292 : découpage de fastlane bientôt Edit : c'est bon je suis dans les clous...
Freaks and Geeks est une série... posted by Alda @ 20:35 le 06/02: Car cette chronique de l’évolution sociale de Lindsay et de son frère Sam, au sein du lycée McKingley dans le Michigan pendant l'année scolaire 1980-1981, a énormément marqué les esprits par la justesse et la pertinence du propos et du jeu d’acteurs, au point de devenir une série culte. Elle a même été classée parmi les 100 plus grands shows de tous les temps par le Time en 2007. Leur univers est ainsi partagé entre les geeks, ami de Sam et anciens amis de Lindsay, et les freaks, dans l’air du temps donc définitivement rock’n’roll, dont Lindsay se rapproche. Cette série a révélé beaucoup de jeunes talents : James Franco (Spiderman), Linda Cardinelli (E.R.), John Francis Daley (Bones), Samm Levine (Inglourious Basterds), Martin Starr (Party Down), Busy Philips (Dawson’s Creek, Cougar Town), Jason Segel (How I Met Your Mother) ou encore Seth Rogen (Knocked Up) . Et une palette de guests en seulement 13 épisodes qui ferait pâlir d’envie n’importe quelle série de nos jours : Joanna Garcia (Privileged), Kayla Ewell (Vampire Diaries), Ben Foster (Six Feet Under), Jason Schwartzmann (Bored To Death), Shia LaBeouf (Transformers), Lizzy Caplan (Related, Party Down) ou encore Rashida Jones (Boston Public, Parks & Recreation). 250 mots tout juste !
Un homme se retrouve nu sur une... posted by Ikkimisaki @ 11:09 le 07/02: Annulation de la Fox por manque d'audience, promesse d'un film pour conclure la série (Si si même M6 avait fait une annonce à la fin de l'épisode final), pétition...mais rien depuis. A cause de cette série, je ne regarde plus les nouvelles séries avant qu'elles soient renouvelés. C'est le "John Doe Syndrome" qui évite toute frustration. Un célèbre webmaster d'un site que nous connaissons tous ici, avait noté l'épisode final en le qualifiant de "monstrueux" et disait "Je veux la Saison 2!!!!!". Désolé Travis, John Doe restera un "John Doe", et personne n'aura le fin mot de l'histoire. ![]()
En fait ikki les créateurs de la... posted by Oui oui @ 11:49 le 07/02:
Il arrive qu'NBC nous propose... posted by Beboprocks @ 20:14 le 07/02: Kings, c'était d'abord un univers. Une monarchie absolue dans un pays ressemblant étrangement aux États-Unis d’aujourd’hui, avec sa culture, sa religion, ses traditions, ses ennemis et ses alliés. Kings, c’était aussi un roi dont on aime la franchise mais dont on redoute les colères et qui, à plusieurs reprises, franchit la fine limite entre un roi et un tyran pour montrer, en plus de la face cachée du personnage, la face cachée du pouvoir. Le pilot présente l'histoire d'un royaume en guerre dont un soldat inconnu se retrouve sous le feu des projecteurs après avoir libéré le fils du roi des mains de l'ennemi. Ainsi démarre la série, qui petit à petit entremêle habilement conspirations, manipulation, secrets, histoires d’amour, trahison et tous ces ingrédients qui font les bons drames. Malgré un casting un peu inégal (mené cependant par l’immense Ian McShane) et quelques arcs scénaristiques légèrement ennuyeux, Kings était un drama profondément intéressant et intriguant dont on aurait aimé aller plus loin que cette pseudo-fin où, finalement, tout commençait. Concernant les images j'ai ça :
mais je préfère celle-là même si elle est un peu kitch
J'ai pas fait Firefly parce que je me suis dit que quelqu'un allait en parler et j'espère que ce sera le cas, parce que même si Firefly a eu droit à une fin (mouais...) elle a tout de même été annulée bien trop tôt.
Effectivement, j'ai vu ça grâce... posted by Ikkimisaki @ 01:15 le 09/02: Quoique sommaire,les réponses ont le mérite d'exister...
si je compte bien il manque un... posted by Bouffonz @ 10:29 le 08/02:
j'avais dit que je faisais Moonlight,... posted by Berdol @ 10:58 le 08/02:
j'avais dit que je faisais Moonlight, et puis finalement j'ai changé pour Profit, et puis il y a aussi Firefly : le "film" ne justifie pas la fin de la série, pour moi.
s'il en manque une, je ferai Firefly, je pense. EDIT : Travis n'a pas fait le sien.
C'est dommage aussi qu'il n'y... posted by Alda @ 11:19 le 08/02:
Je crois que Travis a pris John From Cincinnati
:g: Alda:/g: : posted by Bouffonz @ 11:26 le 08/02:
dans ce cas on est bon on peut se consacrer au thème suivant
perso j en ai fait deux (juste... posted by Oui oui @ 12:49 le 08/02:
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