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Très bonne reprise
Je mettrais bien 17 mais on va essayer de générer des notes plus hautes pour le reste de la saison qui, je pense, sera de l'acabit de ce season premiere.
Bref, on rentre dans le vif du sujet dès les 1ères minutes, le nouveau big bad, bien loin des bouseux d'Harlan et leurs petites combines locales. Là , c'est du gros banditisme à coups de règlements de compte expéditifs. Tout le monde y passe même la secrétaire un peu trop opportuniste ou le pauvre livreur de pizza qui n'était pas là au bon endroit au bon moment.
Comme parfaitement dit, Neal McDonough remplit parfaitement son rôle et je pense que Jere Burns va bien le seconder pendant cette saison. Dommage qu'à mon avis, on ne revoit pas Desmond Harrington dans ses oeuvres de si tôt.
On retrouve donc le Raylan amoindri qui aimerait bien écouter son chef et sa meuf mais se retrouve quand même sur le terrain à chasser ses vieux démons aka ennemis.
Toujours très bonne alchimie avec Natalie Zea et je pense que l'arrivée du nouveau personnage féminin va un peu pimenter tout ça.
Côté bouseux, on ne s'ennuie pas non plus, ça trafficote dur mais les règlements de compte sont plus rustiques forcément, à coups de pôele. En espérant que le personnage d'Ava évolue plus vers une figure autoritaire de plus en plus prononcée.
Enfin, Boyd... Je l'avais pas vu venir, son coup de boxer Raylan afin de pouvoir retrouver son ami Dixie en prison. Il va passer plusieurs sales 1/4h je pense le bougre. Malgré son fond bien mauvais, il m'a toujours fait pitié, surement grâce à son air de chien bâtard mal léché.
Bref, une saison qui s'annonce bien ficelée et toujours bien écrite et interprétée, hâte de voir ce qu'elle nous réserve !
"Raylan : Boyd, I've been to Mexico. I don't think you'd like it.
Boyd : How so ?
Raylan : There's a lot of Mexicans.
Wynn Duffy : I recall, last time we met, you told me next conversation we had wasn't gonna be a conversation.
Raylan : This is a different conversation.
"
Je mettrais bien 17 mais on va essayer de générer des notes plus hautes pour le reste de la saison qui, je pense, sera de l'acabit de ce season premiere.
Bref, on rentre dans le vif du sujet dès les 1ères minutes, le nouveau big bad, bien loin des bouseux d'Harlan et leurs petites combines locales. Là , c'est du gros banditisme à coups de règlements de compte expéditifs. Tout le monde y passe même la secrétaire un peu trop opportuniste ou le pauvre livreur de pizza qui n'était pas là au bon endroit au bon moment.
Comme parfaitement dit, Neal McDonough remplit parfaitement son rôle et je pense que Jere Burns va bien le seconder pendant cette saison. Dommage qu'à mon avis, on ne revoit pas Desmond Harrington dans ses oeuvres de si tôt.
On retrouve donc le Raylan amoindri qui aimerait bien écouter son chef et sa meuf mais se retrouve quand même sur le terrain à chasser ses vieux démons aka ennemis.
Toujours très bonne alchimie avec Natalie Zea et je pense que l'arrivée du nouveau personnage féminin va un peu pimenter tout ça.
Côté bouseux, on ne s'ennuie pas non plus, ça trafficote dur mais les règlements de compte sont plus rustiques forcément, à coups de pôele. En espérant que le personnage d'Ava évolue plus vers une figure autoritaire de plus en plus prononcée.
Enfin, Boyd... Je l'avais pas vu venir, son coup de boxer Raylan afin de pouvoir retrouver son ami Dixie en prison. Il va passer plusieurs sales 1/4h je pense le bougre. Malgré son fond bien mauvais, il m'a toujours fait pitié, surement grâce à son air de chien bâtard mal léché.
Bref, une saison qui s'annonce bien ficelée et toujours bien écrite et interprétée, hâte de voir ce qu'elle nous réserve !
"Raylan : Boyd, I've been to Mexico. I don't think you'd like it.
Boyd : How so ?
Raylan : There's a lot of Mexicans.
Wynn Duffy : I recall, last time we met, you told me next conversation we had wasn't gonna be a conversation.
Raylan : This is a different conversation.
"
Bon retour dites donc ! On met les pieds dans le plat direct ! Très content qu'on ait casté MCDonough pour être le grand baddy de cette saison ! On peut dire qu'il a les épaules pour ce rôle !
Content de voir le Quinn sous un autre horizon qui lui va plutôt bien ! The Ice pick lol ! Pas mal pas mal...
Le décor est donc planté !
Boyd de son côté mijote je ne sais quoi encore... Il reste l'éternel Nemesis de Raylan. On aime beaucoup la relation entre les deux hommes !
Fini, donc, de traiter avec les paysans locaux ! On a un gros poisson en ville !
Content de voir le Quinn sous un autre horizon qui lui va plutôt bien ! The Ice pick lol ! Pas mal pas mal...
Le décor est donc planté !
Boyd de son côté mijote je ne sais quoi encore... Il reste l'éternel Nemesis de Raylan. On aime beaucoup la relation entre les deux hommes !
Fini, donc, de traiter avec les paysans locaux ! On a un gros poisson en ville !
Oh Bonheur !
Au moins une série au sujet de laquelle il n'y aura pas lieu de s'interroger sur le bienfondé de tourner une saison supplémentaire. Justified en a sous la semelle et ses auteurs le montrent d'entrée de jeu.
Déjà ça se bouscule au portillon pour figurer au casting. C'est vrai que la série, par sa qualité d'écriture valorise ses acteurs. Olyphant est quand même devenu un acteur enfin en vue depuis qu'il incarne Raylan Givens tandis que Walton Goggins a trouvé un rôle inespéré du même calibre que son mythique chien fou de Shane dans The Shield. Mais surtout le buzz créé par la prestation de Margo Martindale en Mags a fini de mettre la puce à l'oreille de tout ce qui se fait appeler agent à Hollywood. Résultat, même pour jouer le tueur de service de cet épisode, on se retrouve avec un Desmond Harrington coiffé d'un chapeau ridicule prêté par la franchise Dexter. Et c'est d'ailleurs très réussi, la scène du napperon magique est déjà culte (I'm sorry about your tablecloth)
On peut ajouter l'impayable Neal McDonough toujours extra en ordure qu'on a hâte de voir flinguée et la toujours très ravissante Carla Gugino à venir et ils ont déjà de quoi assurer les bras croisés.
On parlait dernièrement des grosses boulettes d'écriture approximative assez évidentes sur Alcatraz. Là à côté c'est d'une fluidité admirable, y compris l'accessoire. Même les déconnades complices entre Raylan et Winona au sujet de la déco de leur piaule merdique ou du prénom de leur futur gamin sont tordantes.
Niveau récit, pas de fantaisie, on continue là où on en était resté, avec un Raylan amoindri physiquement suite à sa blessure, mais aussi moralement. Moins efficace, moins percutant, on le sent bien miné par son retour au pays. D'ailleurs Boyd lui même est surpris de ne pas voir le Marshal plus corrompu dans la mesure où il estime qu'il n'est qu'un Givens, donc pas censé avoir de principes. Le principe c'est quand même Boyds qui retourne à la case prison et il semble assez évident que c'est fait exprès pour corriger une bonne fois pour toute Dickie Bennett. De biens belles réjouissances en vue donc.
Pour le reste on nage toujours dans l'ambiance Kentucky avec ses malfrats minables qui font bien rire, qu'ils regardent les tournois de tennis féminin ou qu'ils se prennent de magistraux coups de poêle à frire dans la tronche.
Loué soit Elmore Leonard pour sa précieuse contribution au maintien de la qualité culturelle de la fiction télévisuelle américaine pourtant bien chahutée par un grand nombre de tacherons avides. Pour cette saison 3, je serai clairement FIDÉLISÉ.
"Well, you can't run and you can't shoot. What good are you?
- Well, I can be the guy on the radio, telling people
what to do.
- That's my job, asshole."
Au moins une série au sujet de laquelle il n'y aura pas lieu de s'interroger sur le bienfondé de tourner une saison supplémentaire. Justified en a sous la semelle et ses auteurs le montrent d'entrée de jeu.
Déjà ça se bouscule au portillon pour figurer au casting. C'est vrai que la série, par sa qualité d'écriture valorise ses acteurs. Olyphant est quand même devenu un acteur enfin en vue depuis qu'il incarne Raylan Givens tandis que Walton Goggins a trouvé un rôle inespéré du même calibre que son mythique chien fou de Shane dans The Shield. Mais surtout le buzz créé par la prestation de Margo Martindale en Mags a fini de mettre la puce à l'oreille de tout ce qui se fait appeler agent à Hollywood. Résultat, même pour jouer le tueur de service de cet épisode, on se retrouve avec un Desmond Harrington coiffé d'un chapeau ridicule prêté par la franchise Dexter. Et c'est d'ailleurs très réussi, la scène du napperon magique est déjà culte (I'm sorry about your tablecloth)
On peut ajouter l'impayable Neal McDonough toujours extra en ordure qu'on a hâte de voir flinguée et la toujours très ravissante Carla Gugino à venir et ils ont déjà de quoi assurer les bras croisés.
On parlait dernièrement des grosses boulettes d'écriture approximative assez évidentes sur Alcatraz. Là à côté c'est d'une fluidité admirable, y compris l'accessoire. Même les déconnades complices entre Raylan et Winona au sujet de la déco de leur piaule merdique ou du prénom de leur futur gamin sont tordantes.
Niveau récit, pas de fantaisie, on continue là où on en était resté, avec un Raylan amoindri physiquement suite à sa blessure, mais aussi moralement. Moins efficace, moins percutant, on le sent bien miné par son retour au pays. D'ailleurs Boyd lui même est surpris de ne pas voir le Marshal plus corrompu dans la mesure où il estime qu'il n'est qu'un Givens, donc pas censé avoir de principes. Le principe c'est quand même Boyds qui retourne à la case prison et il semble assez évident que c'est fait exprès pour corriger une bonne fois pour toute Dickie Bennett. De biens belles réjouissances en vue donc.
Pour le reste on nage toujours dans l'ambiance Kentucky avec ses malfrats minables qui font bien rire, qu'ils regardent les tournois de tennis féminin ou qu'ils se prennent de magistraux coups de poêle à frire dans la tronche.
Loué soit Elmore Leonard pour sa précieuse contribution au maintien de la qualité culturelle de la fiction télévisuelle américaine pourtant bien chahutée par un grand nombre de tacherons avides. Pour cette saison 3, je serai clairement FIDÉLISÉ.
"Well, you can't run and you can't shoot. What good are you?
- Well, I can be the guy on the radio, telling people
what to do.
- That's my job, asshole."















