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Eh ben... C'est gaie tout ça ! Deux hommes aux destins similaires. L'un a tourné fou et l'autre se résigne a récolter sa juste récompense...
Pour le révérend on peut pas dire que cette line ait été franchement intéressante... Il est arrivé, il a bu, il a tourné fou et il est mort... Terminé...
Par contre Thor est un oiseau plus compliqué à abattre...
Enfin, bref, ceci étant, Durant retourne donc à Chicago et on se doute bien qu'il ne mourra pas en chemin.
Allez la suite.
Pour le révérend on peut pas dire que cette line ait été franchement intéressante... Il est arrivé, il a bu, il a tourné fou et il est mort... Terminé...
Par contre Thor est un oiseau plus compliqué à abattre...
Enfin, bref, ceci étant, Durant retourne donc à Chicago et on se doute bien qu'il ne mourra pas en chemin.
Allez la suite.
Episode charnière pour la série avec notamment l'évacuation de plusieurs personnages, mais qui se distingue étonnamment par un manque évident de fluidité et d'intérêt.
Cette prise d'otage ferroviaire s'englue dans une attente qui ne parvient jamais à se transformer en suspense. Les actions manquent de réalisme, comme cette attaque maladroite du train qui a peu de chances de donner un résultat probant. Le fait que l'état de Durant pousse à l'urgence n'explique pas tout.
Ca bavarde pas mal et pour ne pas formuler grand chose de renversant. Dur de regretter le pasteur qui semblait toujours parti un peu ailleurs, même non bourré. Le toubib n'avait pas réussi à prendre une dimension vraiment emblématique par rapport à Bohannon pour prétendre désormais manquer à l'appel. Les agissements de Thor sont de plus en plus tordus depuis qu'il a perdu sa position au camp, on perd le fil avec le gusse.
Aucune intrigue ne semble prendre. Tout ça cristallise l'attentisme dans lequel confine Hell on Wheels depuis son redémarrage. Déficit de gros objectifs dans le récit. Tout est là , le cadre, l'action, les protagonistes, mais pas l'histoire... Il va falloir resserrer les mailles.
Cette prise d'otage ferroviaire s'englue dans une attente qui ne parvient jamais à se transformer en suspense. Les actions manquent de réalisme, comme cette attaque maladroite du train qui a peu de chances de donner un résultat probant. Le fait que l'état de Durant pousse à l'urgence n'explique pas tout.
Ca bavarde pas mal et pour ne pas formuler grand chose de renversant. Dur de regretter le pasteur qui semblait toujours parti un peu ailleurs, même non bourré. Le toubib n'avait pas réussi à prendre une dimension vraiment emblématique par rapport à Bohannon pour prétendre désormais manquer à l'appel. Les agissements de Thor sont de plus en plus tordus depuis qu'il a perdu sa position au camp, on perd le fil avec le gusse.
Aucune intrigue ne semble prendre. Tout ça cristallise l'attentisme dans lequel confine Hell on Wheels depuis son redémarrage. Déficit de gros objectifs dans le récit. Tout est là , le cadre, l'action, les protagonistes, mais pas l'histoire... Il va falloir resserrer les mailles.















