La production de Vegas conserve son envergure au fil des épisodes. Ce n'est pas franchement mauvais, non plus, c'est juste poussif. Ca manque d'ambition, de créativité. Au 9ème épisode, il y a toujours une absence remarquable de complicité entre les personnages, les interactions demeurent artificielles. Les investigations se suivent, convenues. C'est à dire tellement formatées qu'on a le sentiment de les avoir vues 1000 fois déjà . L'artiste de cabaret qui rêve de sunlights et qui se fait massacrer par le tordu de service du milieu du showbiz, c'est un classique. O'Connell tente de nous raccrocher son vécu à ce cas, mais c'est tellement maladroitement développé que pas possible de rendre le personnage mieux défini pour autant.
Le sentiment qu'on n'a pas avancé d'un pas depuis le lancement est criant. Ces séries historiques friquées et surcastées se révèlent décidément décevantes. Trop routinière pour se faire désirer, je vais planter mon drapeau sur la conclusion de cet épisode et lâcher Vegas.
Le sentiment qu'on n'a pas avancé d'un pas depuis le lancement est criant. Ces séries historiques friquées et surcastées se révèlent décidément décevantes. Trop routinière pour se faire désirer, je vais planter mon drapeau sur la conclusion de cet épisode et lâcher Vegas.














