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Review double-épisode
Un retour très très attendue réussi pour Mad Men !!
Ça fait vraiment plaisir de retrouver l'ambiance très authentique des années 60 retranscrites dans cette série !!
Les personnages sont traités avec toujours autant de charisme et toujours avec une certaine évolution.
La nouvelle femme de Don commence un peu à me plaire, elle lui tient quelque peu tête et ne s'en tient pas à ses ordres... mais je ne pense pas qu'elle fera long feu.
J'ai bien aimé la première et dernière scène qui amène un nouveau sujet controversé des années 60, toujours avec autant de tact.
Et d'une manière générale, content de retrouver tous les autres persos : Peggy, Pete, Joan, Roger, Pryce, etc. Dommage que Betty était absente.
Mad Men is back !!!! Vite, la suite !!!
Un retour très très attendue réussi pour Mad Men !!
Ça fait vraiment plaisir de retrouver l'ambiance très authentique des années 60 retranscrites dans cette série !!
Les personnages sont traités avec toujours autant de charisme et toujours avec une certaine évolution.
La nouvelle femme de Don commence un peu à me plaire, elle lui tient quelque peu tête et ne s'en tient pas à ses ordres... mais je ne pense pas qu'elle fera long feu.
J'ai bien aimé la première et dernière scène qui amène un nouveau sujet controversé des années 60, toujours avec autant de tact.
Et d'une manière générale, content de retrouver tous les autres persos : Peggy, Pete, Joan, Roger, Pryce, etc. Dommage que Betty était absente.
Mad Men is back !!!! Vite, la suite !!!
classe et maîtrise
C'est sans doute sa longue absence que n'ont pu combler les multiples tentatives ratées d'autres séries tentant de décliner laborieusement le genre vintage 50's-60's, qui font que ce retour de Mad Men a une saveur particulière.
Et pourtant, si ce n'est la birthday party de Don, on a droit à une rentrée plutôt studieuse, pratiquement exclusivement cloîtrés dans les bureaux à l'ambiance feutrée de Sterling Cooper. Mais le rythme est bien là et tout sonne toujours aussi juste. Il y a quand même un sacré paquet de talents réunis dans ce show. Mad Men c'est définitivement la classe et la maîtrise. Interprétations impeccables (ça fait plaisir de retrouver Jon Hamm en mec smart après l'avoir vu faire le con entre le SNL et diverses comédies) dialogues ciselés qui claquent, tout est en place, on croirait que ça ne s'est jamais arrêté. Chacun s'agite pour conserver ou acquérir des privilèges ce qui nous vaut un record de vacheries et autres petitesses, avec notamment un Roger particulièrement en forme dans la catégorie asshole.
La seule grande nouveauté serait les 40 ans de Don Draper. Mais ça semble ne pas changer grand chose au personnage qui est toujours aussi énigmatique, distant, non concerné par tout ce qui se passe. On sent déjà l'échec venir dans sa relation avec Megan qui incarne physiquement son idéal féminin mais tend déjà à brouiller les commodités de la vie formatée de Don. On notera l'absence de Betty, seuls les enfants ayant droit au chapitre pour l'instant.
J'ai adoré retrouver Jared Haris en Lane Pryce, après sa performance renouvelée en Dr Jones dans Fringe. Les deux rôles sont tellement aux antipodes l'un de l'autre, le bonhomme a du métier. En plus son intrigue était plutôt sympa. Joan manque au bureau, ça se traduit par un vrai relâchement au niveau des assistantes féminines.
Donc le miracle du voyage dans le temps opère toujours avec une double entrée en matière plutôt réjouissante. Derrière ça ils peuvent diffuser toutes les merdes qu'ils veulent, mon printemps est déjà sauvé!
"If I may raise a glass. To Megan for letting us see the Don Draper smile usually reserved for clients."
C'est sans doute sa longue absence que n'ont pu combler les multiples tentatives ratées d'autres séries tentant de décliner laborieusement le genre vintage 50's-60's, qui font que ce retour de Mad Men a une saveur particulière.
Et pourtant, si ce n'est la birthday party de Don, on a droit à une rentrée plutôt studieuse, pratiquement exclusivement cloîtrés dans les bureaux à l'ambiance feutrée de Sterling Cooper. Mais le rythme est bien là et tout sonne toujours aussi juste. Il y a quand même un sacré paquet de talents réunis dans ce show. Mad Men c'est définitivement la classe et la maîtrise. Interprétations impeccables (ça fait plaisir de retrouver Jon Hamm en mec smart après l'avoir vu faire le con entre le SNL et diverses comédies) dialogues ciselés qui claquent, tout est en place, on croirait que ça ne s'est jamais arrêté. Chacun s'agite pour conserver ou acquérir des privilèges ce qui nous vaut un record de vacheries et autres petitesses, avec notamment un Roger particulièrement en forme dans la catégorie asshole.
La seule grande nouveauté serait les 40 ans de Don Draper. Mais ça semble ne pas changer grand chose au personnage qui est toujours aussi énigmatique, distant, non concerné par tout ce qui se passe. On sent déjà l'échec venir dans sa relation avec Megan qui incarne physiquement son idéal féminin mais tend déjà à brouiller les commodités de la vie formatée de Don. On notera l'absence de Betty, seuls les enfants ayant droit au chapitre pour l'instant.
J'ai adoré retrouver Jared Haris en Lane Pryce, après sa performance renouvelée en Dr Jones dans Fringe. Les deux rôles sont tellement aux antipodes l'un de l'autre, le bonhomme a du métier. En plus son intrigue était plutôt sympa. Joan manque au bureau, ça se traduit par un vrai relâchement au niveau des assistantes féminines.
Donc le miracle du voyage dans le temps opère toujours avec une double entrée en matière plutôt réjouissante. Derrière ça ils peuvent diffuser toutes les merdes qu'ils veulent, mon printemps est déjà sauvé!
"If I may raise a glass. To Megan for letting us see the Don Draper smile usually reserved for clients."















