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Un déficit de finesse qui tend à se confirmer de plus en plus au fil des épisodes. Le cliff est assez énormissime, trop grand guignol. Ca gâche un peu la performance de Jere Burns qui parvient pourtant à rendre inquiétant son personnage de Jake Abernathy, mais qui manque de temps pour affirmer proprement ses intentions.
Parallèlement on déroule avec pas mal de maladresse la gestation de la psychose de Norman. Subitement on se retrouve à la case suivi psy + engouement pour la taxidermie, autant dire qu'il est déjà paré pour empailler maman. C'est un peu ridicule dans la mesure où dans les premiers épisodes il était à peu près un ado normal et que désormais on a l'impression de ne plus suivre le même individu. Alors certes, il a été confronté à un certain nombre de morts violentes qui sont susceptibles d'aggraver son déséquilibre. Certes il se retrouve éconduit par la fadasse Bradley et vit mal la fin de cette romance d'un jour. Mais tout ceci fait très empilé et passablement téléphoné, j'aurais aimé une progression du mal un peu plus ingénieuse (et s'ils loupent cela, inutile de réussir le reste).
Peu de séquences parviennent d'ailleurs à avoir de l'impact. Les tribulations de Dylan sont un peu hors sujet, on est loin d'être immergé dans le récit. Il y a un vrai détachement par rapport à la trajectoire des protagonistes qui s'installe semaine après semaine et je ne pense que ça permette du coup à cette série d'envisager un grand destin sur la durée...
Parallèlement on déroule avec pas mal de maladresse la gestation de la psychose de Norman. Subitement on se retrouve à la case suivi psy + engouement pour la taxidermie, autant dire qu'il est déjà paré pour empailler maman. C'est un peu ridicule dans la mesure où dans les premiers épisodes il était à peu près un ado normal et que désormais on a l'impression de ne plus suivre le même individu. Alors certes, il a été confronté à un certain nombre de morts violentes qui sont susceptibles d'aggraver son déséquilibre. Certes il se retrouve éconduit par la fadasse Bradley et vit mal la fin de cette romance d'un jour. Mais tout ceci fait très empilé et passablement téléphoné, j'aurais aimé une progression du mal un peu plus ingénieuse (et s'ils loupent cela, inutile de réussir le reste).
Peu de séquences parviennent d'ailleurs à avoir de l'impact. Les tribulations de Dylan sont un peu hors sujet, on est loin d'être immergé dans le récit. Il y a un vrai détachement par rapport à la trajectoire des protagonistes qui s'installe semaine après semaine et je ne pense que ça permette du coup à cette série d'envisager un grand destin sur la durée...












Bref Carlton Cuse aura repris ou il avait laissé Lost.
Je ne crois pas revenir pour la saison 2.