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Globalement, c'est effectivement du solide.
La psychologie des personnages est pour l'instant le principal intérêt de la série. Les scènes sont écrites tout en nuances et le jeu des 2 acteurs principaux est à la hauteur du défi.
Je regrette juste que le viol soit si vite balayée. J'ai bien compris que Norma est une femme forte mais elle se remet trop vite de cette agression forcément traumatisante au plus haut point.
A part ce point, tout est à la hauteur des ambitions de la série. Reste à savoir si elle saura devenir vraiment addictive.
Le cliff me laisse plein d'espoir bien qu'il soit très vague.
La psychologie des personnages est pour l'instant le principal intérêt de la série. Les scènes sont écrites tout en nuances et le jeu des 2 acteurs principaux est à la hauteur du défi.
Je regrette juste que le viol soit si vite balayée. J'ai bien compris que Norma est une femme forte mais elle se remet trop vite de cette agression forcément traumatisante au plus haut point.
A part ce point, tout est à la hauteur des ambitions de la série. Reste à savoir si elle saura devenir vraiment addictive.
Le cliff me laisse plein d'espoir bien qu'il soit très vague.
Surpris d'entrée, alors que je n'avais pas plus suivi le projet que ça, en découvrant que l'histoire bien qu'étant antérieure au chef d'oeuvre d'Hitchcock se passe dans notre présent. C'est un peu déstabilisant de prime abord, mais c'est assez logique en fait dans la mesure où Psycho est une histoire moderne. Le film a été tourné de manière contemporaine à son époque, la série l'est aussi à la sienne. Sinon coller l'intrigue dans les 50's, on avait l'historique qui prenait du champ.
Le show repose sur la relation Norma-Norman et installe la gestation du mythe de l'horreur. Il va de soit que l'alchimie entre les deux personnages doit être réussie pour que l'ensemble tienne debout. C'est le cas. Vera Farminga en particulier assure sans surprendre car c'est une actrice de toute façon solide. Elle parvient à bien suggérer ses excès de possessivité et plus généralement sa névrose, sans donner dans le trop explicite. Freddie Highmore la joue lui page blanche et il est assez évident que les évènements à venir vont créer le monstre incarné ensuite par Anthony Perkins. Monstre qui n'existe pas encore à ce stade.
Globalement c'est bien foutu. C'est monté serré, on sent que les auteurs cherchent l'efficacité pour palier le côté freak old school de l'original. Donc peu de respirations, jamais de temps mort. Déjà une victime (qu'on ne regrettera pas), deux si on compte le père surement pas mort accidentellement compte tenu du comportement détaché de Norma lors de la découverte du corps. Premier contact avec la police locale qu'on sera probablement appelé à revoir ;-)
On soigne aussi le côté djeunz en exploitant les 17 ans de Norman pour s'extraire du motel, rendre la série dynamique, plus insouciante. Autant de lieux appelés à servir de terrain d'initiation : école (des profs sexy et attentionnées), parties (des copines mignonnes ou barrées). Ca va beaucoup jouer sur la relationnel féminin, base du déséquilibre de Norman.
Il y a donc matière à nous livrer une sorte de genèse d'un Dexter ado (pour prendre la relève à la tévé après la retraite de butcher bay?). Sauf que ce zinzin n'aura pas la chance d'avoir un code pour agir pour le bien. Je demande à voir comment ils vont développer ça sur la distance...
"You're kind of weird. Weird good."
Le show repose sur la relation Norma-Norman et installe la gestation du mythe de l'horreur. Il va de soit que l'alchimie entre les deux personnages doit être réussie pour que l'ensemble tienne debout. C'est le cas. Vera Farminga en particulier assure sans surprendre car c'est une actrice de toute façon solide. Elle parvient à bien suggérer ses excès de possessivité et plus généralement sa névrose, sans donner dans le trop explicite. Freddie Highmore la joue lui page blanche et il est assez évident que les évènements à venir vont créer le monstre incarné ensuite par Anthony Perkins. Monstre qui n'existe pas encore à ce stade.
Globalement c'est bien foutu. C'est monté serré, on sent que les auteurs cherchent l'efficacité pour palier le côté freak old school de l'original. Donc peu de respirations, jamais de temps mort. Déjà une victime (qu'on ne regrettera pas), deux si on compte le père surement pas mort accidentellement compte tenu du comportement détaché de Norma lors de la découverte du corps. Premier contact avec la police locale qu'on sera probablement appelé à revoir ;-)
On soigne aussi le côté djeunz en exploitant les 17 ans de Norman pour s'extraire du motel, rendre la série dynamique, plus insouciante. Autant de lieux appelés à servir de terrain d'initiation : école (des profs sexy et attentionnées), parties (des copines mignonnes ou barrées). Ca va beaucoup jouer sur la relationnel féminin, base du déséquilibre de Norman.
Il y a donc matière à nous livrer une sorte de genèse d'un Dexter ado (pour prendre la relève à la tévé après la retraite de butcher bay?). Sauf que ce zinzin n'aura pas la chance d'avoir un code pour agir pour le bien. Je demande à voir comment ils vont développer ça sur la distance...
"You're kind of weird. Weird good."














