Voir tous les épisodes
Je ne sais pas si c'est l'arrivée des fumeurs de joints, en tout cas il y a de la relâche dans la mobilisation du clan Bates, tandis que pour mémoire le cadavre en décomposition du shériff avait été livré à domicile la semaine passée. Une anecdote tout au plus qui ne passionne pas ce brave Romero pourtant du genre tatillon concernant les écarts avec la loi dans son patelin. Les fistons ne semblent pas non plus perturbés par la blague macabre. Dylan va draguer l'ex élue du cœur de son petit frère. Norman fait des heures sup avec sa prof mignonne ou empaille des chiens. Pas de stress quoi. Seule Norma parait un peu secouée. On sent venir le drame même si le terrain n'est pas adroitement préparé. Ecriture petit bras quand même sur ce show, les scénaristes ne sont pas des as de la psychologie de personnages, ni des enchaînements dans les événements.
Il faut vraiment que Abernathy surgisse un flingue à la main du siège arrière de la caisse de Norma pour que la tension monte. C'est problématique, nous sommes dans un thriller censé engendrer un des grands sommets de l'épouvante (Psycho pour ceux qui auraient oublié et on peut les pardonner aisément avec ce qu'on nous donne ici à voir) et pourtant on s'ennuie vaguement en ne sachant pas exactement à quelle intrigue molle accrocher son attention. Ceci à un épisode du season final. Il y a quelque chose qui cloche dans le cahier des charges de Bates Motel. On était en droit d'exiger qu'on nous colle une trouille bleue à chaque instant sur une série assez ramassée (10 épisodes), pas qu'on nous fasse bailler avec une vague resucée peu inspirée de Twin Peaks… On peut commencer à parler de grosse déception
Il faut vraiment que Abernathy surgisse un flingue à la main du siège arrière de la caisse de Norma pour que la tension monte. C'est problématique, nous sommes dans un thriller censé engendrer un des grands sommets de l'épouvante (Psycho pour ceux qui auraient oublié et on peut les pardonner aisément avec ce qu'on nous donne ici à voir) et pourtant on s'ennuie vaguement en ne sachant pas exactement à quelle intrigue molle accrocher son attention. Ceci à un épisode du season final. Il y a quelque chose qui cloche dans le cahier des charges de Bates Motel. On était en droit d'exiger qu'on nous colle une trouille bleue à chaque instant sur une série assez ramassée (10 épisodes), pas qu'on nous fasse bailler avec une vague resucée peu inspirée de Twin Peaks… On peut commencer à parler de grosse déception














