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Un bon épisode, peut-être un peu plus calme que les autres, mais qui est passé vite malgré tout.
Comme l'a dit Russel, épisode centré sur les relations hommes/femmes avec notamment Don et sa secrétaire, et Pete et sa femme.
Don finit peut-être par comprendre qu'il n'est pas toujours un gentleman envers les femmes, mais n'arrive toujours pas à l'expliquer ou à le comprendre.
Aspect sympa aussi lors de la soirée, avec cette aspect "rebelle", et toujours une très bonne reconstitution de l'époque. Et le personnage de la lesbienne rentre parfaitement bien dans le décor.
Par contre je trouve ça un peu dommage que les scénaristes n'ont pas trouvé (ou n'ont pas voulu) d'intrigues pour Betty depuis qu'elle s'est séparée de Don. Mais bon, les autres intrigues sont intéressantes donc c'est moins grave.
Comme l'a dit Russel, épisode centré sur les relations hommes/femmes avec notamment Don et sa secrétaire, et Pete et sa femme.
Don finit peut-être par comprendre qu'il n'est pas toujours un gentleman envers les femmes, mais n'arrive toujours pas à l'expliquer ou à le comprendre.
Aspect sympa aussi lors de la soirée, avec cette aspect "rebelle", et toujours une très bonne reconstitution de l'époque. Et le personnage de la lesbienne rentre parfaitement bien dans le décor.
Par contre je trouve ça un peu dommage que les scénaristes n'ont pas trouvé (ou n'ont pas voulu) d'intrigues pour Betty depuis qu'elle s'est séparée de Don. Mais bon, les autres intrigues sont intéressantes donc c'est moins grave.
Don
On est encore pas mal centrés sur Don, peut être un peu trop. Mais tant mieux finalement parce qu'il se passe des trucs intéressants! Est-ce qu'il va se rendre compte qu'il traite pas bien les femmes?
"I don't say this easily, but you're not a good person"
On est encore pas mal centrés sur Don, peut être un peu trop. Mais tant mieux finalement parce qu'il se passe des trucs intéressants! Est-ce qu'il va se rendre compte qu'il traite pas bien les femmes?
"I don't say this easily, but you're not a good person"
Betty totalement absente de cet épisode et non sans raison puisque les scénaristes semblent vouloir mettre un peu plus l'accent sur le chemin de croix de Don, sa réflexion laborieuse épousant les bouleversements de l'air du temps. L'introspection est loin d'être évident compte tenu des clivages tenaces hommes / femmes qui poussent chacun à s'en tenir à ses automatisme sociaux. On sent Don perturbé par le départ de sa secrétaire, mais emprunté, incapable de s'investir, de s'expliquer. Idem il y a cet échange de regard entre Pete et Peggy tandis qu'ils comprennent que le destin a pris le pas sur leur indécision sentimentale. Le coeur a peu de place pour s'exprimer dans l'univers de Mad Men.
Les relations entre les deux sexes sont donc au centre de l'épisode, déclinées avec une grande finesse sous toutes les situations imaginables dans le cadre de l'agence, à commencer par l'étude du docteur (que Don ignore royalement préférant la liberté de son inspiration au dogme de la psychologie). Au delà des conventions conservatrices où chacun est à sa place, on découvre l'émergence de la transgression et de la libéralisation des moeurs. Déjà évoquée dans les saisons passées, mais ici tendance Warhol et Factory. On n'est pas encore dans la hippie nation, mais on y arrive. L'agence va devoir se mettre à la page et elle le fera surement. Plus facile de saisir un effet de mode que de se remettre humainement en question...
A mon sens Mad Men est revenu à l'ambition de son cahier de charge de départ et a retrouvé son ambition d'être une des séries les plus intelligentes et pointues du paysage télévisuel américain actuel.
"" I have a boyfriend.
- I doesn't own your vagina.
- No, but he's renting it.""
Les relations entre les deux sexes sont donc au centre de l'épisode, déclinées avec une grande finesse sous toutes les situations imaginables dans le cadre de l'agence, à commencer par l'étude du docteur (que Don ignore royalement préférant la liberté de son inspiration au dogme de la psychologie). Au delà des conventions conservatrices où chacun est à sa place, on découvre l'émergence de la transgression et de la libéralisation des moeurs. Déjà évoquée dans les saisons passées, mais ici tendance Warhol et Factory. On n'est pas encore dans la hippie nation, mais on y arrive. L'agence va devoir se mettre à la page et elle le fera surement. Plus facile de saisir un effet de mode que de se remettre humainement en question...
A mon sens Mad Men est revenu à l'ambition de son cahier de charge de départ et a retrouvé son ambition d'être une des séries les plus intelligentes et pointues du paysage télévisuel américain actuel.
"" I have a boyfriend.
- I doesn't own your vagina.
- No, but he's renting it.""












