On fait la reprise comme pour le pilote en ouvrant avec les deux frangins Clyburn, cette fois-ci en flashback forcément. Et donc rien de spécial, une petite partie de pêche à la truite nocturne. Ca n'apporte strictement aucun élément. C'est juste un rappel de la magie de la vie en grands espaces. Il faudrait peut-être songer à un peu plus creuser la relation entre les deux frangins, mais peut-être que l'essentiel a été déjà exposé en fait, qu'il n'y a pas grand chose à ajouter, à moins de remonter bien plus loin et peut-être de finir hors sujet...
Du côté du deuil, rien de bien transcendant, les formalités administratives sont effectuées, on va pouvoir enterrer les morts la prochaine fois. Le reste est assez redondant et d'une certaine façon c'est normal. La vie tente de reprendre son cours pour certains, surtout Abigail qui continue de refaire sa vie. Côté Stacy c'est plus problématique. Certes, elle se met à la pêche pour tenter toujours de se fondre dans le vécu de son époux qui lui est étranger, mais tout cela une fois encore est vain, car arrive trop tardivement comme le souligne justement Liliana, la fidèle amie en Chanel. Stacy sait désormais que son mari a pensé à elle dans ses derniers instants, c'est réconfortant et en même d'autant plus désespérant donc ça lui fait une belle jambe.
Et donc tout ça est trop long, il n'y a pas de quoi en fait autant d'épisodes. Il manque des intrigues secondaires peut-être. Ne serait-ce que pour éviter les redondances. On persiste sur l'opposition entre les citadins et les ruraux. Il y a des passages qui sont franchement marrants. La scène du ticket d'attente notamment. Certains personnages souffrent d'un manque de nuances. Je trouve que les locaux sont un peu trop idéalisés, il manque quelques parts d'ombre. Limite les bobos sont parfois plus nuancés dans leur naturel. Je trouve Russell au poil notamment avec son côté emprunté et conformiste mais qui a bon fond.
Je pense que Taylor Sheridan voulait vraiment créer un show full romance sachant que ça demeure un thème qui est présent dans toutes ses séries. C'est un cow boy mais qui a petit coeur qui bat et qui adore les histoires de couples que tout oppose à commencer par les divergences de caractère, mais aussi les conventions. Stacy et Van, c'est un peu Elsa et son indien de 1883 ou Spencer et Alexandra de 1923 ou Beth et Rip de Yellowstone...
"That's an indian...
- Native américan !!!
(ils ne s'en lassent pas)"
Du côté du deuil, rien de bien transcendant, les formalités administratives sont effectuées, on va pouvoir enterrer les morts la prochaine fois. Le reste est assez redondant et d'une certaine façon c'est normal. La vie tente de reprendre son cours pour certains, surtout Abigail qui continue de refaire sa vie. Côté Stacy c'est plus problématique. Certes, elle se met à la pêche pour tenter toujours de se fondre dans le vécu de son époux qui lui est étranger, mais tout cela une fois encore est vain, car arrive trop tardivement comme le souligne justement Liliana, la fidèle amie en Chanel. Stacy sait désormais que son mari a pensé à elle dans ses derniers instants, c'est réconfortant et en même d'autant plus désespérant donc ça lui fait une belle jambe.
Et donc tout ça est trop long, il n'y a pas de quoi en fait autant d'épisodes. Il manque des intrigues secondaires peut-être. Ne serait-ce que pour éviter les redondances. On persiste sur l'opposition entre les citadins et les ruraux. Il y a des passages qui sont franchement marrants. La scène du ticket d'attente notamment. Certains personnages souffrent d'un manque de nuances. Je trouve que les locaux sont un peu trop idéalisés, il manque quelques parts d'ombre. Limite les bobos sont parfois plus nuancés dans leur naturel. Je trouve Russell au poil notamment avec son côté emprunté et conformiste mais qui a bon fond.
Je pense que Taylor Sheridan voulait vraiment créer un show full romance sachant que ça demeure un thème qui est présent dans toutes ses séries. C'est un cow boy mais qui a petit coeur qui bat et qui adore les histoires de couples que tout oppose à commencer par les divergences de caractère, mais aussi les conventions. Stacy et Van, c'est un peu Elsa et son indien de 1883 ou Spencer et Alexandra de 1923 ou Beth et Rip de Yellowstone...
"That's an indian...
- Native américan !!!
(ils ne s'en lassent pas)"














