En tant que film de survie avec des dinosaures, ça plane au dessus de Jurassic World. Mais est-ce une performance? Surtout le film est loin d'être exempt de défauts. autant j'ai adoré ce concept de bulles spatio temporelles géantes avec échange de matière, autant ils ne se foulent pas pour expliquer pourquoi le phénomène survient, ni ne s'encombrent avec les anomalies temporelles générées (où sont les autres doublons de la famille Platt à la fin dans l'alter réalité?). Visiblement on s'en tape, Denise a trouvé une nouvelle version de Greg qui ne touche pas à la bouteille en cachette et qui ne l'empêche pas d'écrire. C'est l'essentiel...
L'apport de Ewan McGregor et Anne Hathaway dans leurs personnages de parents est certain et malgré cela ils ne parviennent pas à rendre cette cellule familiale réellement attachante. Ne serait-ce qu'à cause de leur égoïsme évident qu'ils trimballent durant tout le film. Car dans cette histoire, jamais les gens ne parviennent à faire front dans l'unité, c'est assez du chacun pour sa gueule, à la limite de regarder les autres mourir avec indifférence quand l'évidence voudrait qu'il faille s'unir face à une telle menace. Je crois que c'est ce qui m'a le plus gêné durant tout le déroulé du film.
Après le tour de manège demeure sympa, David Robet Mitchell se permet quelques petites fantaisies de réalisation, notamment en jouant beaucoup sur les focales et les plans. Bon c'est plus de l'emprunt au cinéma des années 70 qu'une véritable innovation. Mais ça fait encore son effet, surtout qu'on est moins habitués désormais. Beaucoup de dinosaures ont été réactualisés selon les dernières théories des archéologues. Ils devraient quand même se calmer un peu sur les poils, certains dinos finissent par avoir une dégaine assez merdique. Je préférais les versions lézards époque Spielberg... L'ensemble aurait demandé plus d'ambitions pour être moins oubliable.
L'apport de Ewan McGregor et Anne Hathaway dans leurs personnages de parents est certain et malgré cela ils ne parviennent pas à rendre cette cellule familiale réellement attachante. Ne serait-ce qu'à cause de leur égoïsme évident qu'ils trimballent durant tout le film. Car dans cette histoire, jamais les gens ne parviennent à faire front dans l'unité, c'est assez du chacun pour sa gueule, à la limite de regarder les autres mourir avec indifférence quand l'évidence voudrait qu'il faille s'unir face à une telle menace. Je crois que c'est ce qui m'a le plus gêné durant tout le déroulé du film.
Après le tour de manège demeure sympa, David Robet Mitchell se permet quelques petites fantaisies de réalisation, notamment en jouant beaucoup sur les focales et les plans. Bon c'est plus de l'emprunt au cinéma des années 70 qu'une véritable innovation. Mais ça fait encore son effet, surtout qu'on est moins habitués désormais. Beaucoup de dinosaures ont été réactualisés selon les dernières théories des archéologues. Ils devraient quand même se calmer un peu sur les poils, certains dinos finissent par avoir une dégaine assez merdique. Je préférais les versions lézards époque Spielberg... L'ensemble aurait demandé plus d'ambitions pour être moins oubliable.














