La légende des Jimmies
Un poil moins contemplatif que le précédent. La violence émanant plutôt des humains que des zombies (à l'exception de Samson, notre alpha nudiste fan de Mortal Kombat).
L'histoire reprend là où elle s'était arrêtée, avec un Spike recruté par les yamakazis blondinets.
Pas de bol, le groupe (dont tous les membres s'appellent Jimmy) est une secte aux relents satanistes dirigée par Lord Sir Jimmy Crystal, gourou déjanté qui se prétend fils du malin (pour ceux qui suivent : le gamin fils du prêtre dans la scène d'ouverture du premier volet).
Ça tue, ça mutile, ça idolâtre les télétubbies, bref une bonne illustration de la perte de repères d'une société à la dérive.
Après un massacre qui a mal tourné, le groupe se retrouve face à notre bon vieux docteur joué par Ralph Fiennes, jusqu'à là occupé à domestiquer Samson à grands coups de morphine, qu'il finira d'ailleurs par arriver à soigner (ce que je trouve particulièrement foireux compte tenu qu'un simple cocktail de gélules fait l'affaire).
Je ne spoilerai pas tout mais le showdown sur fond d'Iron Maiden est un grand moment de cabotinage de Fiennes. Évidemment, pour annoncer la suite, nos deux survivants se font courser et arrivent chez Jim (aka Cillian Murphy).
Alors oui j'ai préféré celui là mais je ne sais pas comment ça a été filmé ou mixé mais entre le plan d'ouverture en mode gerbotron tellement ça bouge et les sons parfois stridents, disons que le produit fini aurait pu être mieux poli.
Un poil moins contemplatif que le précédent. La violence émanant plutôt des humains que des zombies (à l'exception de Samson, notre alpha nudiste fan de Mortal Kombat).
L'histoire reprend là où elle s'était arrêtée, avec un Spike recruté par les yamakazis blondinets.
Pas de bol, le groupe (dont tous les membres s'appellent Jimmy) est une secte aux relents satanistes dirigée par Lord Sir Jimmy Crystal, gourou déjanté qui se prétend fils du malin (pour ceux qui suivent : le gamin fils du prêtre dans la scène d'ouverture du premier volet).
Ça tue, ça mutile, ça idolâtre les télétubbies, bref une bonne illustration de la perte de repères d'une société à la dérive.
Après un massacre qui a mal tourné, le groupe se retrouve face à notre bon vieux docteur joué par Ralph Fiennes, jusqu'à là occupé à domestiquer Samson à grands coups de morphine, qu'il finira d'ailleurs par arriver à soigner (ce que je trouve particulièrement foireux compte tenu qu'un simple cocktail de gélules fait l'affaire).
Je ne spoilerai pas tout mais le showdown sur fond d'Iron Maiden est un grand moment de cabotinage de Fiennes. Évidemment, pour annoncer la suite, nos deux survivants se font courser et arrivent chez Jim (aka Cillian Murphy).
Alors oui j'ai préféré celui là mais je ne sais pas comment ça a été filmé ou mixé mais entre le plan d'ouverture en mode gerbotron tellement ça bouge et les sons parfois stridents, disons que le produit fini aurait pu être mieux poli.














