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Bambi!
Cette série m'avait tellement manqué.
Et immédiatement, dès les premières secondes, c'est comme remettre un vieux jean fétiche, comme remonter sur un vélo ou une ex, comme revoir des vieux amis après une longue absence et se dire que rien n'a changé, alors qu'en fait tout est différent : le jean nous boudine, le vélo fait mal au popotin, l'ex est encore plus foldingue qu'avant et les amis se sont rangés.
Pour autant, quel indicible régal de se faire madeleinedeprouster après toutes ces années. La série n'a pas oublié ses propres codes (les daydreams, les monologues intérieurs, les tirades à rallonge de Cox) et réussit là où la saison 9 originelle a échoué, dans l'introduction de nouveaux personnages sans reléguer les anciens à des tâches subalternes.
Histoire à part, tout le monde a vieilli mais ce n'est pas quelque chose qui déconcerte bien longtemps.
Avec des problématiques différentes (parentalité, burn out, déconnexion des générations) la série trouve une nouvelle maturité et donne aux personnages l'occasion d'explorer de nouvelles émotions (la scène JD/Turk est bouleversante).
Pour faire simple, elle nous donne exactement ce que j'en attendais : Scrubs, 20 ans plus tard.
C'était périlleux sur le papier mais là comme ça, ça marche.
Je mets 18 car il faut bien que j'enlève deux points : un pour le personnage asiatique insupportable et un pour le sale coup à la Barney/Robin de Bill Lawrence.
Donnez moi 8 saisons comme ça en intraveineuse, s'il vous plait.
Cette série m'avait tellement manqué.
Et immédiatement, dès les premières secondes, c'est comme remettre un vieux jean fétiche, comme remonter sur un vélo ou une ex, comme revoir des vieux amis après une longue absence et se dire que rien n'a changé, alors qu'en fait tout est différent : le jean nous boudine, le vélo fait mal au popotin, l'ex est encore plus foldingue qu'avant et les amis se sont rangés.
Pour autant, quel indicible régal de se faire madeleinedeprouster après toutes ces années. La série n'a pas oublié ses propres codes (les daydreams, les monologues intérieurs, les tirades à rallonge de Cox) et réussit là où la saison 9 originelle a échoué, dans l'introduction de nouveaux personnages sans reléguer les anciens à des tâches subalternes.
Histoire à part, tout le monde a vieilli mais ce n'est pas quelque chose qui déconcerte bien longtemps.
Avec des problématiques différentes (parentalité, burn out, déconnexion des générations) la série trouve une nouvelle maturité et donne aux personnages l'occasion d'explorer de nouvelles émotions (la scène JD/Turk est bouleversante).
Pour faire simple, elle nous donne exactement ce que j'en attendais : Scrubs, 20 ans plus tard.
C'était périlleux sur le papier mais là comme ça, ça marche.
Je mets 18 car il faut bien que j'enlève deux points : un pour le personnage asiatique insupportable et un pour le sale coup à la Barney/Robin de Bill Lawrence.
Donnez moi 8 saisons comme ça en intraveineuse, s'il vous plait.














