Je suis tellement rincé par les films d'épouvante avec des bestioles que je me demandais si ça allait encore fonctionner avec un simple singe. Oui et non. Oui parce que l'animal parvient à zigouiller avec une dose raisonnable de gore l'essentiel du casting demeuré. Non parce que ça reste paresseux pour un chimpanzé, sachant que le paresseux n'est pas un primate. Déjà le prétexte pour déclencher la folie meurtrière du quadrumane : la rage. Ben (le chimpanzé) a été mordu par une mangouste porteuse du virus. On nous précise bien qu'il n'y a pas de rage dans la région, mais peu importe, on ne cherchera même pas à étayer le pourquoi du comment. On est là pour nous refaire un Cujo et il faut que ça se déroule dans un cadre paradisiaque de Hawaï plus vendeur que le trou du cul du Maine. Du coup l'ensemble a des faux airs de Jurassic Park avec sa barraque resort.
Ca ne suffit pas pour donner pleinement satisfaction. Les protagonistes sont réduits à l'état de chair à canon. En bons zoomers accros à leur inévitable smartphone, ls ne se révèlent pas très combattifs, ne cherchant jamais à faire véritablement du mal à la bestiole en furie. Maltraitance animale oblige. Sauf à la fin évidemment. Je pensais qu'ils allaient le noyer dans la piscine ça aurait été le plus évident vu qu'il ne savait pas nager et en fait non même pas.
Les deux gros trucs qui m'ont particulièrement énervé : 1 - le fait d'annoncer la couleur avec l'histoire du vétérinaire racontée en intro. Je n'en comprends pas l'utilité. Ca fonctionne finalement plus comme un spoiler car on se méfie du chimpanzé d'entrée de jeu alors que le danger n'est même pas encore présent. C'est un peu con comme procédé, très artificiel.
2 - Le personnage du père sourd muet (forcément puisque joué par Troy Kotsur surtout connu pour Coda). Le mec est en soirée, il reçoit le texto d'un vétérinaire qui lui dit que le spécimen de mangouste qu'il a fait analyser est porteur de la rage et pourtant il ne s'affole pas et poursuit son rencard. Incompréhensible.
Le film n'est pas un déshonneur techniquement même s'il n'innove pas. On revient ici au practical effect puisque le chimpanzé est joué par un type costumé (Miguel Torres). Pas l'impression qu'il y ait vraiment de plans en numérique. Et pourtant les singes, ils savent faire... Du coup ce singe fait un peu plus cosplay caoutchouc, en revanche il a une vraie pesanteur. C'est la principale audace de ce Primate, sinon c'est peu inspiré, mais quand on sait que le réalisateur est le même que celui qui avait commis la purge Resident Evil : Welcome to Racoon City, forcément les attentes étaient limitées...
Ca ne suffit pas pour donner pleinement satisfaction. Les protagonistes sont réduits à l'état de chair à canon. En bons zoomers accros à leur inévitable smartphone, ls ne se révèlent pas très combattifs, ne cherchant jamais à faire véritablement du mal à la bestiole en furie. Maltraitance animale oblige. Sauf à la fin évidemment. Je pensais qu'ils allaient le noyer dans la piscine ça aurait été le plus évident vu qu'il ne savait pas nager et en fait non même pas.
Les deux gros trucs qui m'ont particulièrement énervé : 1 - le fait d'annoncer la couleur avec l'histoire du vétérinaire racontée en intro. Je n'en comprends pas l'utilité. Ca fonctionne finalement plus comme un spoiler car on se méfie du chimpanzé d'entrée de jeu alors que le danger n'est même pas encore présent. C'est un peu con comme procédé, très artificiel.
2 - Le personnage du père sourd muet (forcément puisque joué par Troy Kotsur surtout connu pour Coda). Le mec est en soirée, il reçoit le texto d'un vétérinaire qui lui dit que le spécimen de mangouste qu'il a fait analyser est porteur de la rage et pourtant il ne s'affole pas et poursuit son rencard. Incompréhensible.
Le film n'est pas un déshonneur techniquement même s'il n'innove pas. On revient ici au practical effect puisque le chimpanzé est joué par un type costumé (Miguel Torres). Pas l'impression qu'il y ait vraiment de plans en numérique. Et pourtant les singes, ils savent faire... Du coup ce singe fait un peu plus cosplay caoutchouc, en revanche il a une vraie pesanteur. C'est la principale audace de ce Primate, sinon c'est peu inspiré, mais quand on sait que le réalisateur est le même que celui qui avait commis la purge Resident Evil : Welcome to Racoon City, forcément les attentes étaient limitées...















Et la note!!!! A voir