J'ai bien aimé cet épisode par rapport au RE8 village que j'ai jamais terminé car je m'ennuyais.
J'ai préféré les phases avec Léon car c' st vrai que celles de Grace était un peu chiant pat moment et les énigmes sont d une simplicité abusée.
L'histoire, si on peut appeler ça comme ça est banale et laisse encore une fin ouverte sur une suite possible évidemment.
J'ai eu le jeu gratos en achetant une nouvelle carte graphique, donc je me plains pas mais ça m'aurait emmerdé de claquer 70 € pour ça.
C'est vrai que visuellement par moment c'est très très beau.
Je le referai quand même une seconde fois avec le quest 3 qui ajoute une immersion bien sympa.
J'ai préféré les phases avec Léon car c' st vrai que celles de Grace était un peu chiant pat moment et les énigmes sont d une simplicité abusée.
L'histoire, si on peut appeler ça comme ça est banale et laisse encore une fin ouverte sur une suite possible évidemment.
J'ai eu le jeu gratos en achetant une nouvelle carte graphique, donc je me plains pas mais ça m'aurait emmerdé de claquer 70 € pour ça.
C'est vrai que visuellement par moment c'est très très beau.
Je le referai quand même une seconde fois avec le quest 3 qui ajoute une immersion bien sympa.
Un énième volet de la saga Resident Evil qui n'a pas tant été conçu pour surprendre que pour satisfaire la fan base. On retrouvera donc dans ce Requiem absolument tous les éléments qui ont déjà fait la gloire de la franchise, au point où le principe de formule se ressent sévèrement. On va même jusqu'à revenir à Racoon City et son légendaire commissariat (du moins ce qui en reste). Surtout comme d'habitude le jeu séduit dans ses premières heures avec des environnements variés, riches qui engagent à l'exploration et puis on finit le gros du jeu à se trimballer dans les inévitables décors crasseux, entre entrepôts lépreux et tunnels obscurs. Dans ces derniers instants, j'en avais ras le bol, j'avais envie qu'on en finisse, c'était interminable (le nombre de portes fermées, de fusibles manquants pour obliger les aller et retour...). Et c'est le gros défaut qui revient sur tous les récents Resident Evil.
Je passe sur le scénario, qui est bidon et qui fait que je ne lis plus pratiquement tous les docs qu'on déniche à gauche et à droite. Tout au plus on nous développe un peu la diversité du gameplay avec deux personnages jouables qui permettent un peu plus de varier le plaisir. Grace étant plus axée sur l'infiltration vu qu'elle est moins équipée que l'incontournable Leon qui lui permet de défourailler à tout va et de plomber tout ce qui bouge. Ce n'est pas forcément le shoot qui m'a le plus captivé, parce que RE c'est toujours aussi lourd à gérer. Pour les énigmes, j'aurais aimé avoir plus à me creuser, j'ai le sentiment qu'ils ont un peu lissé leurs mécaniques.
Donc des hauts et des bas, mais esthétiquement c'est toujours aussi chiadé. Surtout quand les japonais essayent de sortir un peu de leurs conventions (la rue new yorkaise sous la pluie est chouette, mais ce n'est qu'une vitrine marketing).
Je passe sur le scénario, qui est bidon et qui fait que je ne lis plus pratiquement tous les docs qu'on déniche à gauche et à droite. Tout au plus on nous développe un peu la diversité du gameplay avec deux personnages jouables qui permettent un peu plus de varier le plaisir. Grace étant plus axée sur l'infiltration vu qu'elle est moins équipée que l'incontournable Leon qui lui permet de défourailler à tout va et de plomber tout ce qui bouge. Ce n'est pas forcément le shoot qui m'a le plus captivé, parce que RE c'est toujours aussi lourd à gérer. Pour les énigmes, j'aurais aimé avoir plus à me creuser, j'ai le sentiment qu'ils ont un peu lissé leurs mécaniques.
Donc des hauts et des bas, mais esthétiquement c'est toujours aussi chiadé. Surtout quand les japonais essayent de sortir un peu de leurs conventions (la rue new yorkaise sous la pluie est chouette, mais ce n'est qu'une vitrine marketing).














