Assez remarquable cette persévérance de l'équipe derrière Lanterns pour prendre à contre pied jusqu'au bout l'oeuvre qu'elle adapte. Si vraiment Green Lantern les emmerde autant, pourquoi n'ont-ils pas adapté autre chose bon sang? Et au bout du compte c'est moi qui est gavé par ce récit de l'évitement qui multiplie les situations sans intérêt. Alors oui, on a enfin laborieusement récupéré le flash forward et c'est néanmoins toujours aussi chiant. Hal est toujours mort, on sait toujours que ce n'est pas très grave car on a déjà vu précédemment qu'il y avait plusieurs version de Hal. On sait donc qu'il va revenir mais avant que ce soit le cas il faut patienter le temps que les showrunners bouchent leur épisode avec des coups de fil et des tasses de café pour toucher leur chèque. On nous colle un troisième green lantern. Je l'avais déjà oublié, c'est celui du Superman nul de James Gunn, interprété par Nathan Fillion affublé d'une coupe au bol le faisant ressembler à Jeff Daniels dans Dumb and Dumber. Je suppose qu'il faudrait s'enthousiasmer pour la cohérence de l'univers, mais franchement je n'en ai rien à cirer. Il ne me reste que ce sentiment que ces super héros sont de terribles bons à rien et je suis certain qu'on va justifier ce manque de performance par une pirouette mais que ça ne rattrapera pas ces 6 épisodes bien vains. Ca ne fait pas rêver Lanterns, c'est conçu par des gens qui n'aiment pas s'éclater...















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