C est nul.
Comme téléfilm, allez pourquoi pas, et encore dans les années 2000.
C est assez mal filmé et c est complètement vide de tout.
Peut être que le format adéquate aurait été un format série.
C est lent, il ne s y passe pas grand chose.
Ça serait contemplatif, pourquoi pas, mais même pas.
On introduit ici et là plusieurs groupes et rien n est approfondi.
C est assez décevant , car le genre même s il a été essoré en série , il y avait encore de la place en film.
Je retiendrai jacob qui court depuis son avion parce qu il a été vu par des gars à chevaux qui court et court passe dans un tunnel, se faire heureusement pas toucher par les balles qui sifflent autour de lui et qui ensuite en rejoignant le papa de sa future copine passe par un bois pour atterrir comme par magie au pied de l avion.
C est très mais très loin de station eleven.
loin aussi de world war z , et dingue comme c était déjà un gros caca ce truc, ça n égal pas 28 jours plus tard encore moins 28 semaines , bref c est à oublier.
Après le Scott, même si il n a pas à rougir de sa capacité ou envie de raconter quelque chose , soit tout a été trop vite soit il n a plus la même vision qu avant ( un peu comme Spielberg et son disclosure day).
Je.ne peux même pas dire que tel ou tel acteur étaient bons tellement qu il n y a rien dedans.
Après peut être que le bouquin est aussi nul.
Comme téléfilm, allez pourquoi pas, et encore dans les années 2000.
C est assez mal filmé et c est complètement vide de tout.
Peut être que le format adéquate aurait été un format série.
C est lent, il ne s y passe pas grand chose.
Ça serait contemplatif, pourquoi pas, mais même pas.
On introduit ici et là plusieurs groupes et rien n est approfondi.
C est assez décevant , car le genre même s il a été essoré en série , il y avait encore de la place en film.
Je retiendrai jacob qui court depuis son avion parce qu il a été vu par des gars à chevaux qui court et court passe dans un tunnel, se faire heureusement pas toucher par les balles qui sifflent autour de lui et qui ensuite en rejoignant le papa de sa future copine passe par un bois pour atterrir comme par magie au pied de l avion.
C est très mais très loin de station eleven.
loin aussi de world war z , et dingue comme c était déjà un gros caca ce truc, ça n égal pas 28 jours plus tard encore moins 28 semaines , bref c est à oublier.
Après le Scott, même si il n a pas à rougir de sa capacité ou envie de raconter quelque chose , soit tout a été trop vite soit il n a plus la même vision qu avant ( un peu comme Spielberg et son disclosure day).
Je.ne peux même pas dire que tel ou tel acteur étaient bons tellement qu il n y a rien dedans.
Après peut être que le bouquin est aussi nul.
Dans la catégorie désormais très encombrée du film post apo, The Dog Stars fait figure de fin du monde routinière. Pas de catastrophe fantaisiste ici, on est dans du familier, puisque l'effondrement de notre société a été causé par une grosse grippe. Pas de zombis, pas d'infectés, pas d'homme champignon, rien que du barbare qui se contente de survivre sur les ruines de la civilisation passée. Le scénario est finalement assez modeste dans ses ambitions et son accomplissement, puisque le coeur du film est le deuil du héros qui une fois complété lui permettra de remplacer sa défunte épouse par une nouvelle élue. Le reste est vaguement accessoirisé et s'attache plus, sorti de deux ou trois affrontements rapides à nous parler de survie. Sans la mise en scène ample de Riddley Scott, on serait presque dans une oeuvre intimiste. J'ai pour ma part pensé fréquemment à The Road en moins marquant.
Plus que le récit, en revanche ce qui m'a surpris c'est que Scott ait embarqué dans un projet qui soit relativement conservateur dans ses marqueurs pour ne pas dire réactionnaire. Lui qui se revendique féministe nous sert ici un retour triomphal de l'autorité patriarcale incarnée par un Josh Brolin et un Guy Pearce le doigt sur la gâchette pour défendre leurs foyers et leurs valeurs. A l'inverse la pire communauté qui se raccroche aux codes modernes est menée par une femme hystérique déguisée en hôtesse de l'air (Allison Janney). C'est assez cocasse, le clan qui s'en sort le mieux est constitué de paisibles fermiers mormons, quand les plus violents avec leurs tatouages semblent échappés d'une prison de Nayib Bukele... Le pouvoir aux mécaniciens, aux infirmières ainsi qu'aux ranchers adeptes de l'auto défense et tant pis pour les gens du tertiaire qui voient leurs chances de survie compromises (même sans IA). Et le scénario n'est même pas signé par Taylor Sheridan.
Donc au moins en cela, The Dog Stars inverse la tendance mais ne révolutionne pas pour autant le genre. Loin s'en faut même.
Plus que le récit, en revanche ce qui m'a surpris c'est que Scott ait embarqué dans un projet qui soit relativement conservateur dans ses marqueurs pour ne pas dire réactionnaire. Lui qui se revendique féministe nous sert ici un retour triomphal de l'autorité patriarcale incarnée par un Josh Brolin et un Guy Pearce le doigt sur la gâchette pour défendre leurs foyers et leurs valeurs. A l'inverse la pire communauté qui se raccroche aux codes modernes est menée par une femme hystérique déguisée en hôtesse de l'air (Allison Janney). C'est assez cocasse, le clan qui s'en sort le mieux est constitué de paisibles fermiers mormons, quand les plus violents avec leurs tatouages semblent échappés d'une prison de Nayib Bukele... Le pouvoir aux mécaniciens, aux infirmières ainsi qu'aux ranchers adeptes de l'auto défense et tant pis pour les gens du tertiaire qui voient leurs chances de survie compromises (même sans IA). Et le scénario n'est même pas signé par Taylor Sheridan.
Donc au moins en cela, The Dog Stars inverse la tendance mais ne révolutionne pas pour autant le genre. Loin s'en faut même.














