La grosse prod du mois de chez Netflix avec ses grosses têtes d'affiche qui semblent désormais affiliées au broadcast. Hélas comme souvent ce survival très orienté action se révèle essentiellement standardisé, empruntant des ingrédients éprouvés ailleurs (Cliffhanger + Don't Move + Wolf Creek et secouez bien fort) et surtout ne parvenant pas à trouver un réel moteur pour fonctionner de manière plausible.
Que dire du personnage Sasha joué par Charlize Theron qui ne trouve rien de mieux que de s'enfoncer en solo dans la jungle australienne après avoir poussé à l'accident son ami lors d'une grimpe de trop sur un sommet norvégien? Que cherche t-elle exactement? Ce n'est pas clair, elle est paumée, son existence semble se réduire à vaincre à main nue la pire des falaises. On a envie de dire pauvre femme. Limite le zinzin de service qui tente de la zigouiller fait presque oeuvre de charité. Et même de côté ci, compliqué de comprendre les motivations de Ben (incarné par Taron Egerton) qui est dans un délire tribal qui ne fait pas trop sens, surtout qu'il n'est même pas du coin, puisque d'origine britannique (forcément). L'antagonisme entre les deux n'est jamais convaincant. Egerton, la boule à zéro depuis le sympathique She Rides ShotGun, tente toujours de casser son image de gentil garçon. Il échoue ici, il est le plus souvent ridicule en tentant de parodier Gollum.
Pour le positif, le réalisateur soigne le spectacle avec des environnements naturels vertigineux. Mais le script est tellement prévisible et sans portée... Baltasar Kormakur n'est pas John Boorman, ce serait le principal enseignement ici...
Que dire du personnage Sasha joué par Charlize Theron qui ne trouve rien de mieux que de s'enfoncer en solo dans la jungle australienne après avoir poussé à l'accident son ami lors d'une grimpe de trop sur un sommet norvégien? Que cherche t-elle exactement? Ce n'est pas clair, elle est paumée, son existence semble se réduire à vaincre à main nue la pire des falaises. On a envie de dire pauvre femme. Limite le zinzin de service qui tente de la zigouiller fait presque oeuvre de charité. Et même de côté ci, compliqué de comprendre les motivations de Ben (incarné par Taron Egerton) qui est dans un délire tribal qui ne fait pas trop sens, surtout qu'il n'est même pas du coin, puisque d'origine britannique (forcément). L'antagonisme entre les deux n'est jamais convaincant. Egerton, la boule à zéro depuis le sympathique She Rides ShotGun, tente toujours de casser son image de gentil garçon. Il échoue ici, il est le plus souvent ridicule en tentant de parodier Gollum.
Pour le positif, le réalisateur soigne le spectacle avec des environnements naturels vertigineux. Mais le script est tellement prévisible et sans portée... Baltasar Kormakur n'est pas John Boorman, ce serait le principal enseignement ici...














