Et donc on arrive doucement à la fin de cette seconde saison de Fallout et c'est toujours aussi indécis dans le déroulement alors que ça devrait pourtant prendre de la vélocité. A priori on peut envisager qu'ils aboutissent sur la suppression du centre de Las Vegas dans la mesure ou the Ghoul est enfin rentré dans les murs après Lucy. Ca reste toujours le segment le plus divertissant. J'ai bien aimé le sourire satisfait de Maximus quand il comprend qu'il va remettre la main sur une nouvelle armure du Brotherhood of Steel. Et je le comprends, ceux qui ont joué au jeu savent combien la vie est plus facile dans Fallout quand on a cet équipement. Il aura fallu du temps à Lucy pour piger que son padre ne faisait pas qu'effacer les mauvais souvenirs de ses cobayes, du moins comme il n'y en a pas des masses, ça revient très vite à lobotomiser le sujet. Mais on y arrive. Laborieusement.
Le reste de la série est quand même plus compliqué avec cette façon de planquer les tenants, ce qui freine les aboutissants. Donc là on en apprend un peu plus sur Stephanie qui est une insurgée canadienne dont les motivations sont liées à la guerre entre les USA et le Canada. Ca semble un peu sortir de nulle part balancé ainsi. En même temps c'est drôle quand on sait qu'actuellement Trump voit le Canada un peu comme le 51ème état et souhaiterait l'annexer (en plus du Groenland). Et donc bien évidemment on n'a pas été foutu de nous apporter tous les éléments sur Stephanie, on nous la colle juste dans un flashback, donc il faut supposer qu'elle a joué un rôle dans le grand chambardement nucléaire. Une fois de plus je suis désolé, mais moi je m'en cogne de tout ça, peu importe comment le monde a été détruit, ce qui compte c'est ce qu'on fait ensuite.
Toujours dans l'abus narratif, il y a le segment de Norm. Il se réveille juste pour se faire ré-assommer, genre tu ne sers à rien pour l'instant, repasse un peu plus tard. Et quand il revient, c'est pour balancer un message radio à Lucy qu'elle ne chope pas, puis de se faire à nouveau recapturer. Ce personnage est un bon à rien décidément. Du moins il va immanquablement devenir clé à un moment donné, mais du coup on perd du temps avec lui pour pas grand chose. Tout tarde trop à se mettre en place, à prendre sens pour permettre de soulever un véritable intérêt. C'est dommage, encore une fois...
"She's not even from America, she's canadian !"
Le reste de la série est quand même plus compliqué avec cette façon de planquer les tenants, ce qui freine les aboutissants. Donc là on en apprend un peu plus sur Stephanie qui est une insurgée canadienne dont les motivations sont liées à la guerre entre les USA et le Canada. Ca semble un peu sortir de nulle part balancé ainsi. En même temps c'est drôle quand on sait qu'actuellement Trump voit le Canada un peu comme le 51ème état et souhaiterait l'annexer (en plus du Groenland). Et donc bien évidemment on n'a pas été foutu de nous apporter tous les éléments sur Stephanie, on nous la colle juste dans un flashback, donc il faut supposer qu'elle a joué un rôle dans le grand chambardement nucléaire. Une fois de plus je suis désolé, mais moi je m'en cogne de tout ça, peu importe comment le monde a été détruit, ce qui compte c'est ce qu'on fait ensuite.
Toujours dans l'abus narratif, il y a le segment de Norm. Il se réveille juste pour se faire ré-assommer, genre tu ne sers à rien pour l'instant, repasse un peu plus tard. Et quand il revient, c'est pour balancer un message radio à Lucy qu'elle ne chope pas, puis de se faire à nouveau recapturer. Ce personnage est un bon à rien décidément. Du moins il va immanquablement devenir clé à un moment donné, mais du coup on perd du temps avec lui pour pas grand chose. Tout tarde trop à se mettre en place, à prendre sens pour permettre de soulever un véritable intérêt. C'est dommage, encore une fois...
"She's not even from America, she's canadian !"















