Ils vont décidément tous passer à la moulinette du biopic. Après Michael Jackson c'est à la fois incontournable et vain. Vain parce que la reproduction ne peut surpasser ce qui est encore frais dans la mémoire collective. D'ailleurs Antoine Fuqua passe trop de temps à simplement retourner ce que je connaissais déjà , du plateau de Thriller au désastre de la pub Pepsi qui avait été largement médiatisé.
Pour autant il y a quand même un angle d'attaque sur la vie du Peter Pan du funk : son émancipation du patriarcat affairiste (un peu comme les soeurs Williams face à Will Smith dans King Williams). Je savais que Joseph Jackson n'était pas un ange, mais de là à dire qu'il fut le plus gros challenge de l'existence de Michael... C'est faire un peu rapidement abstraction de la rançon de la gloire qui aura bien mouliné la star par la suite. Le daron n'était que le premier boss, pas le méga monster de la partie. Mais étrangement on s'arrêtera donc à la sortie du King of Pop de la family. L'histoire continue, est-ce à dire qu'ils vont faire une suite? Le succès étant là , ça ne serait pas étonnant. Je suis d'ailleurs surpris que ça fonctionne toujours aussi bien.
Pour autant, j'ai déjà eu ma dose sur ce seul film. Le plus gros défaut pour moi c'est Jaafar Jackson, fils de Jermaine Jackson à qui on a confié la délicate tâche de personnifier une icône immense. A ce niveau d'exposition de l'original (avènement du clip vidéo matraqué des millions de fois sur MTV) c'est mission impossible de se faire passer pour sans décevoir, ou alors en conservant les lunettes de soleil. A chaque plan je me disais, bah non ce n'est absolument pas Michael. Il aurait peut-être mieux valu passer par l'IA. Surtout qu'en plus il faut bien l'avouer Jaafar joue vraiment comme une patate, c'est assez terrible.
De la bio de Michael Jackson, ce n'était pas ce qui était forcément le plus porteur pour un long métrage. J'aurais aimé en apprendre plus sur l'homme derrière le masque et les paillettes. Je note la présence d'un témoin privilégié récurrent, présent tout le long du film, Bill le garde du corps avec un bob. Je ne sais pas dans quelle mesure il a participé au projet, mais il n'a pas lâché beaucoup d'infos pertinentes assurément.
Après si le film pousse les millenials à redécouvrir Thriller, fort bien (moi je fonce revoir un clip de MJ pour oublier la tronche de con de Jaafar). Parce que ça reste un putain de monument musical et il faut dire aussi merci à Quincy pour cela.
Pour autant il y a quand même un angle d'attaque sur la vie du Peter Pan du funk : son émancipation du patriarcat affairiste (un peu comme les soeurs Williams face à Will Smith dans King Williams). Je savais que Joseph Jackson n'était pas un ange, mais de là à dire qu'il fut le plus gros challenge de l'existence de Michael... C'est faire un peu rapidement abstraction de la rançon de la gloire qui aura bien mouliné la star par la suite. Le daron n'était que le premier boss, pas le méga monster de la partie. Mais étrangement on s'arrêtera donc à la sortie du King of Pop de la family. L'histoire continue, est-ce à dire qu'ils vont faire une suite? Le succès étant là , ça ne serait pas étonnant. Je suis d'ailleurs surpris que ça fonctionne toujours aussi bien.
Pour autant, j'ai déjà eu ma dose sur ce seul film. Le plus gros défaut pour moi c'est Jaafar Jackson, fils de Jermaine Jackson à qui on a confié la délicate tâche de personnifier une icône immense. A ce niveau d'exposition de l'original (avènement du clip vidéo matraqué des millions de fois sur MTV) c'est mission impossible de se faire passer pour sans décevoir, ou alors en conservant les lunettes de soleil. A chaque plan je me disais, bah non ce n'est absolument pas Michael. Il aurait peut-être mieux valu passer par l'IA. Surtout qu'en plus il faut bien l'avouer Jaafar joue vraiment comme une patate, c'est assez terrible.
De la bio de Michael Jackson, ce n'était pas ce qui était forcément le plus porteur pour un long métrage. J'aurais aimé en apprendre plus sur l'homme derrière le masque et les paillettes. Je note la présence d'un témoin privilégié récurrent, présent tout le long du film, Bill le garde du corps avec un bob. Je ne sais pas dans quelle mesure il a participé au projet, mais il n'a pas lâché beaucoup d'infos pertinentes assurément.
Après si le film pousse les millenials à redécouvrir Thriller, fort bien (moi je fonce revoir un clip de MJ pour oublier la tronche de con de Jaafar). Parce que ça reste un putain de monument musical et il faut dire aussi merci à Quincy pour cela.
Meh!
Un soi-disant biopic sur la vie de Michael Jackson qui tourne à l'hagiographie pure et dure.
Alors oui, c'est assez beau, oui Jaffar Jackson est excellent dans le rôle de son oncle, oui l'aspect familial père intransigeant d'un coté / syndrome de Peter Pan de l'autre est bien rendu et oui la BO est incroyable mais... on a plus l'impression d'écouter un Best Of du roi de la pop plutôt que de regarder un film.
C'est tellement lisse que Bohemian Rhapsody passe pour un chef d'oeuvre de complexité à coté.
Au final, on passe un moment correct mais du fait que la période retenue dans le montage final ne traite que de la période allant des Jackson 5 au début de la tournée Bad (fin 80's, si je ne m'abuse), il manque une énorme partie de la vie de Michael et tous les déboires judiciaires, personnels, financiers qu'il a pu rencontrer.
Vu l'engouement que le film a suscité, une partie 2 est déjà prévue. Espérons qu'elle fera preuve d'un peu plus d'honnêteté et laissera moins le sentiment d'une tentative de réécriture de l'histoire.
Un soi-disant biopic sur la vie de Michael Jackson qui tourne à l'hagiographie pure et dure.
Alors oui, c'est assez beau, oui Jaffar Jackson est excellent dans le rôle de son oncle, oui l'aspect familial père intransigeant d'un coté / syndrome de Peter Pan de l'autre est bien rendu et oui la BO est incroyable mais... on a plus l'impression d'écouter un Best Of du roi de la pop plutôt que de regarder un film.
C'est tellement lisse que Bohemian Rhapsody passe pour un chef d'oeuvre de complexité à coté.
Au final, on passe un moment correct mais du fait que la période retenue dans le montage final ne traite que de la période allant des Jackson 5 au début de la tournée Bad (fin 80's, si je ne m'abuse), il manque une énorme partie de la vie de Michael et tous les déboires judiciaires, personnels, financiers qu'il a pu rencontrer.
Vu l'engouement que le film a suscité, une partie 2 est déjà prévue. Espérons qu'elle fera preuve d'un peu plus d'honnêteté et laissera moins le sentiment d'une tentative de réécriture de l'histoire.














