En fan du Marsupilami de Franquin, j'ai donné une seconde chance à la tentative d'adaptation de la BD par le cinéma supposé drôle français. C'était risqué après la déconvenue de la version de Alain Chabat qui était un vrai naufrage, j'avais d'ailleurs quitté le navire avant la fin du film, ce qui n'est pas courant me concernant. Désormais c'est Philippe Lacheau qui s'y colle. Résultat, on a du Philippe Lacheau et son humour essentiellement régressif, mais toujours pas du Franquin. Et Lacheau parvient au moins à m'arracher quelques rires sur ses gags les plus cons, parce qu'il a des idées et sait les mettre en scène efficacement. Pour le reste son récit conserve du rythme (on a néanmoins tendance à tourner trop en rond dans les cabines du bateau de croisière) à défaut de faire trop sens.
La grosse innovation est de nous servir un baby Marsupilami, on sent le calcul Star Wars avec Grogu. D'ailleurs il est à peu près aussi mal animé que Baby Yoda de telle sorte qu'on a le sentiment permanent d'être plus face à un vague jouet chinois glané chez Gifi qu'en présence d'une créature vivante. L'effet cartoon réaliste façon Sonic ne fonctionne pas ici. Bébé Marsupilami n'a peu d'autre fonction que d'être mignon. C'est paresseux, décevant mais ça gagne vu que le box office du film a tapé au dessus des 6 millions de spectateurs.
Pour le reste du casting, chacun vient faire le gugusse avec plus ou moins de bonheur. Je ne comprends pas qu'on se retrouve encore avec Debbouze en latino comme pour le film de Chabat. Le pitre est supposé figurer un gars de l'Amazone parce qu'il est bronzé, on ne peut vraiment pas trouver un comique sud américain en 2026? Et Debbouze ne s'embarrasse même pas à travailler l'accent espagnol avec un coach, il va même jusqu'à nous resservir l'accent rebeu de la cité, ce qui est inacceptable. C'est valable aussi pour Didier Bourdon qui lui adopte l'accent espagnol par intermittence, ça n'a aucune crédibilité.
J'en ressors donc pas trop satisfait, voir le Marsupilami adulte uniquement mobilisé pour faire des coeurs avec sa queue, ça tient du racolage au près des familles plus que de l'hommage au génie de Franquin.
La grosse innovation est de nous servir un baby Marsupilami, on sent le calcul Star Wars avec Grogu. D'ailleurs il est à peu près aussi mal animé que Baby Yoda de telle sorte qu'on a le sentiment permanent d'être plus face à un vague jouet chinois glané chez Gifi qu'en présence d'une créature vivante. L'effet cartoon réaliste façon Sonic ne fonctionne pas ici. Bébé Marsupilami n'a peu d'autre fonction que d'être mignon. C'est paresseux, décevant mais ça gagne vu que le box office du film a tapé au dessus des 6 millions de spectateurs.
Pour le reste du casting, chacun vient faire le gugusse avec plus ou moins de bonheur. Je ne comprends pas qu'on se retrouve encore avec Debbouze en latino comme pour le film de Chabat. Le pitre est supposé figurer un gars de l'Amazone parce qu'il est bronzé, on ne peut vraiment pas trouver un comique sud américain en 2026? Et Debbouze ne s'embarrasse même pas à travailler l'accent espagnol avec un coach, il va même jusqu'à nous resservir l'accent rebeu de la cité, ce qui est inacceptable. C'est valable aussi pour Didier Bourdon qui lui adopte l'accent espagnol par intermittence, ça n'a aucune crédibilité.
J'en ressors donc pas trop satisfait, voir le Marsupilami adulte uniquement mobilisé pour faire des coeurs avec sa queue, ça tient du racolage au près des familles plus que de l'hommage au génie de Franquin.














