Attiré par le titre, Kleber Mendonça Filho et Wagner Moura, ouhh je fonce! Je ne lis rien dessus, volontairement, car ça a toujours tendance à m'influencer de manière critique ou à me donner des à priori. Je regarde juste la longueur, 2h45 de séance, c'est parti!
La scène d'intro est géniale, on pose directement l'ambiance. Et puis j'ai passé les 2h suivantes à essayer de comprendre le titre du film, j'avais tout le temps car j' étais un peu barbé par cette longue fresque sociétale et politique du Brésil des années 70. Non pas que ce soit inintéressant, loin de là , mais si je veux avoir ce genre de fresque je regarde un docu, qui serait beaucoup plus synthétique et globalisant dans sa narration.
Bref, ça m'a gonflé. Je m'attendais à un film d'espionnage, j'ai plutôt eu la protection d'un témoin. Ou plutôt un témoin qui essaye de se protéger. On comprend vite que le film se passe à notre époque et que le récit est fait à partir d'écoutes téléphoniques, mais malheureusement ça réduit très fort les enjeux. Il n'y en a quasi pas en fait, sauf un, mais il est expédié dans les 10 dernières minutes du film. Ce seul enjeu, la vie de Marcelo/Armando, n'est malheureusement pas le propos du film, le seul propos est la mémoire de cette époque.
Malgré ça, la photo est splendide et les acteurs pour la plupart très bons. Mention spéciale à la Dona Sebastiana la vieille dame tenancière de la safe house, et Wagner Moura qui absorbe le spectateur. Udo Kier fait sa dernière interprétation, il a disparu fin novembre dernier, dans une superbe scène très mémorable aussi.
Je garderai du film un souvenir très sensuel aussi, j'aime bien être assez immergé dans un film pour jusque presque sentir les choses de manière olfactive. Bon là on était plus sur de l'odeur de sueur et de vieilles bagnoles mais quand même!
Mais qu'est-ce que c'est long.
La scène d'intro est géniale, on pose directement l'ambiance. Et puis j'ai passé les 2h suivantes à essayer de comprendre le titre du film, j'avais tout le temps car j' étais un peu barbé par cette longue fresque sociétale et politique du Brésil des années 70. Non pas que ce soit inintéressant, loin de là , mais si je veux avoir ce genre de fresque je regarde un docu, qui serait beaucoup plus synthétique et globalisant dans sa narration.
Bref, ça m'a gonflé. Je m'attendais à un film d'espionnage, j'ai plutôt eu la protection d'un témoin. Ou plutôt un témoin qui essaye de se protéger. On comprend vite que le film se passe à notre époque et que le récit est fait à partir d'écoutes téléphoniques, mais malheureusement ça réduit très fort les enjeux. Il n'y en a quasi pas en fait, sauf un, mais il est expédié dans les 10 dernières minutes du film. Ce seul enjeu, la vie de Marcelo/Armando, n'est malheureusement pas le propos du film, le seul propos est la mémoire de cette époque.
Malgré ça, la photo est splendide et les acteurs pour la plupart très bons. Mention spéciale à la Dona Sebastiana la vieille dame tenancière de la safe house, et Wagner Moura qui absorbe le spectateur. Udo Kier fait sa dernière interprétation, il a disparu fin novembre dernier, dans une superbe scène très mémorable aussi.
Je garderai du film un souvenir très sensuel aussi, j'aime bien être assez immergé dans un film pour jusque presque sentir les choses de manière olfactive. Bon là on était plus sur de l'odeur de sueur et de vieilles bagnoles mais quand même!
Mais qu'est-ce que c'est long.














