Je n'étais pas chaud patate pour regarder cette série à la base. Refroidi par la vision du préquel de Games of Thrones qui déjà m'avait assommé avec une frustrante 7ème saison, je m'étais ennuyé ferme devant House of the Dragons malgré des moyens colossaux pour une série et j'avais même zappé la seconde saison, sans raison spéciale d'ailleurs...Ce nouveau préquel ne me faisait pas frétiller plus que cela, j'étais même "inquiet" des avis surprenants sur une série jugée iconoclaste devant des passages assez humoristiques. La scène de la chiasse du premier épisode à fait couler beaucoup d'encre si j'ose dire, et pourtant quoi de plus réaliste de voir quelqu'un avoir mal au bide après avoir bouffé des baies frelatées et de l'eau croupie ? Très vite cependant les avis positifs fusent et l'audience explose sur HBO. Pourquoi ? J'en sais rien mais pour ma part j'ai été favorablement hypé, j'ai un peu retrouvé le même plaisir que lors de la découverte de "Slow horses" sur Apple + - le même format 6 épisodes à la fois frustrant mais très efficace, vaut mieux 6 bons épisodes même cours que 10 de 1 heure et qui font très chier genre ...heu... The Witcher par exemple.. Slow horses et son chef de bureau crasseux mais génial et ses sbires des seconds couteaux de l'ombre mais "purs" et efficaces. Oui A knight of the Seven Kings c'est un peu cela...Un chevalier errant pouilleux et naïf mais au coeur pur et au courage éprouvé dans un Monde où les lords et la chevalerie ont été corrompus et sont devenus mous du bide à péter dans la soie. Les valeurs de la chevalerie sont oubliées mais Ser Duncan est le meilleur de ses représentants (A-t-il été adoubé comme le demande Perceval dans Kaamelott ?). Les équipes artistiques ont le flair pour débusquer les nouveaux talents mais surtout ceux qui peuvent se glisser dans des personnages très contrastés. Duncan est un peu le John Snow et Egg le Tyrion du Games of Thrones original dont on retrouve un peu le parfum dans un retour à la simplicité et à la clarté. On sait qui est Paul ou Jacques et qui fait quoi, et les enjeux sont clairs. Cela aide. On s'attache très rapidement à nos deux héros et aux personnages annexes et intéressants. Le budget relativement limité permet un combat impressionnant presque caméra sur l'épaule et dans la purée de poix augmentant le stress et le sentiment d'oppression. J'ai toujours eu du mal avec les séries qui me donnent mal au crâne et celle ci est appréciable par sa simplicité ce qui n'est pas péjoratif bien au contraire je pense à une comparaison osée avec Reacher. Je laisse aux vlogs spécialisés l'analyse profonde de la série surtout par ceux qui ont lu les livres et nouvelles. Reste le plaisir de découvrir bientôt à priori la seconde saison en attendant que enfin Martin traverse le Rubicon en annonçant la mise en chantier de la suite des aventures de John Snow. On espère.
Je n'étais pas chaud patate pour regarder cette série à la base. Refroidi par la vision du préquel de Games of Thrones qui déjà m'avait assommé avec une frustrante 7ème saison, je m'étais ennuyé ferme devant House of the Dragons malgré des moyens colossaux pour une série et j'avais même zappé la seconde saison, sans raison spéciale d'ailleurs...Ce nouveau préquel ne me faisait pas frétiller plus que cela, j'étais même "inquiet" des avis surprenants sur une série jugée iconoclaste devant des passages assez humoristiques. La scène de la chiasse du premier épisode à fait couler beaucoup d'encre si j'ose dire, et pourtant quoi de plus réaliste de voir quelqu'un avoir mal au bide après avoir bouffé des baies frelatées et de l'eau croupie ? Très vite cependant les avis positifs fusent et l'audience explose sur HBO. Pourquoi ? J'en sais rien mais pour ma part j'ai été favorablement hypé, j'ai un peu retrouvé le même plaisir que lors de la découverte de "Slow horses" sur Apple + - le même format 6 épisodes à la fois frustrant mais très efficace, vaut mieux 6 bons épisodes même cours que 10 de 1 heure et qui font très chier genre ...heu... The Witcher par exemple.. Slow horses et son chef de bureau crasseux mais génial et ses sbires des seconds couteaux de l'ombre mais "purs" et efficaces. Oui A knight of the Seven Kings c'est un peu cela...Un chevalier errant pouilleux et naïf mais au coeur pur et au courage éprouvé dans un Monde où les lords et la chevalerie ont été corrompus et sont devenus mous du bide à péter dans la soie. Les valeurs de la chevalerie sont oubliées mais Ser Duncan est le meilleur de ses représentants (A-t-il été adoubé comme le demande Perceval dans Kaamelott ?). Les équipes artistiques ont le flair pour débusquer les nouveaux talents mais surtout ceux qui peuvent se glisser dans des personnages très contrastés. Duncan est un peu le John Snow et Egg le Tyrion du Games of Thrones original dont on retrouve un peu le parfum dans un retour à la simplicité et à la clarté. On sait qui est Paul ou Jacques et qui fait quoi, et les enjeux sont clairs. Cela aide. On s'attache très rapidement à nos deux héros et aux personnages annexes et intéressants. Le budget relativement limité permet un combat impressionnant presque caméra sur l'épaule et dans la purée de poix augmentant le stress et le sentiment d'oppression. J'ai toujours eu du mal avec les séries qui me donnent mal au crâne et celle ci est appréciable par sa simplicité ce qui n'est pas péjoratif bien au contraire je pense à une comparaison osée avec Reacher. Je laisse aux vlogs spécialisés l'analyse profonde de la série surtout par ceux qui ont lu les livres et nouvelles. Reste le plaisir de découvrir bientôt à priori la seconde saison en attendant que enfin Martin traverse le Rubicon en annonçant la mise en chantier de la suite des aventures de John Snow. On espère.














