Je colle 10 pour ne pas être vache mais à mon sens cette clôture de Stranger Things est un fiasco. Un fiasco cohérent avec les directions prises depuis un certain temps et qui avaient fait que mon intérêt s'était sérieusement érodé. Et pourtant j'ai cru que les frères Duffer allaient soigner leur sortie et tout balancer en un bouquet final. C'est pratiquement vrai sur la première moitié durant lesquelles le show retrouve un semblant de dynamisme avec une action endiablée, des protagonistes qui la bouclent presque enfin. Au terme d'une heure je commençais à loucher inquiet sur mon chrono voyant qu'ils s'apprêtaient (de façon très improbable) à régler l'histoire du bridge, de The Abyss, de Vecna. Ca ne traînait pas, il allait y avoir de l'imprévu et de l'audacieux ensuite? Et puis non, absolument pas, après une saison passée à tirer sur le frein à main au delà du raisonnable, ils trouvent le moyen de bâcler la fin des problème qui secouait Hawkins pour se conserver 3 gros quart d'heure pour... blablater. Vous n'êtes pas sérieux. Après je suis certain que les fans, qui sont en adoration de la petite bande de PNJ qui a poussé trop vite comme de la mauvaise herbe, étaient aux anges. Me concernant comme je l'avais déjà précisé, ils ne m'intéressaient plus franchement, trop caricaturaux. J'aime bien l'image finale avec la porte du basement qui se ferme (la série est définitivement terminée) même avec la passation de témoin. Le reste est gonflant au possible. Ca m'a vaguement amusé qu'ils décrochent tous leur graduation, sachant qu'ils n'ont strictement rien foutu de l'année.
Comme d'habitude, 11 fait le taff, en tout cas la vraie différence et est donc récompensée en le payant de sa vie. La théorie vaseuse sur sa possible survie montre à mon sens que les showrunners sont incapables d'assumer la moindre once de portée dramatique dans leur série. C'était pourtant la marque de fabrique au départ. En cours de route, il a été convenu que Stranger Things s'adressait avant tout au sentimentalistes. Compliqué pour une série d'épouvante. Comment ruiner un vrai bon départ par le succès, c'est une habitude des frères Duffer. Comparer le début et la fin de Stranger Things, c'est comme comparer la saison 1 de Wayward Pines (un must) et la saison 2 qui est un naufrage absolu à partir du moment où ils ont voulu pousser le bouchon trop loin. Et ceci même s'ils n'étaient plus trop présents sur la saison 2 pour être juste.
Curieux en tout cas d'avoir tout bourré ainsi dans ce seul épisode. Ca cause tout de même de gros plot holes. A quel point l'armée par exemple ne sert pas à grand chose d'autre, sinon de grain de sable (avec des petits soldats en plastoc qui tombent sans faire trop d'histoires). Le personnage de Linda Hamilton notamment est évacué de manière tout de même critiquable. Je ne parle même pas du fait que 11 échappant à Linda von der Leyen, elle aurait pu au moins coller l'ensemble de l'équipe au frigo à vie. Ne serait-ce parce qu'ils en savaient un peu trop. Et en fait non, absolument pas, ils sont tous relâchés pour reprendre leur vie à la con. Ils ont du signer une clause de confidentialité je suppose... Stranger Things finit comme un no brainer, un truc qui ne se prend pas trop au sérieux (tout ça se réduit à un jeu de rôle du nom de la série) et ne s'embarrasse pas des détails, mais tient néanmoins à distribuer des grandes leçons de vie aussi creuses que lénifiantes. J'en suis sorti rincé.
Pas apprécié la double utilisation des hits de Prince When Doves Cry et Purple Rain, même si c'était vaguement d'époque (plus que le Heroes de Bowie). Prince est mort, il n'a plus sont mot à dire, ça m'étonne que de son vivant il ait accepté l'opération vu comme il était chiant avec l'exploitation de son oeuvre.
Comme d'habitude, 11 fait le taff, en tout cas la vraie différence et est donc récompensée en le payant de sa vie. La théorie vaseuse sur sa possible survie montre à mon sens que les showrunners sont incapables d'assumer la moindre once de portée dramatique dans leur série. C'était pourtant la marque de fabrique au départ. En cours de route, il a été convenu que Stranger Things s'adressait avant tout au sentimentalistes. Compliqué pour une série d'épouvante. Comment ruiner un vrai bon départ par le succès, c'est une habitude des frères Duffer. Comparer le début et la fin de Stranger Things, c'est comme comparer la saison 1 de Wayward Pines (un must) et la saison 2 qui est un naufrage absolu à partir du moment où ils ont voulu pousser le bouchon trop loin. Et ceci même s'ils n'étaient plus trop présents sur la saison 2 pour être juste.
Curieux en tout cas d'avoir tout bourré ainsi dans ce seul épisode. Ca cause tout de même de gros plot holes. A quel point l'armée par exemple ne sert pas à grand chose d'autre, sinon de grain de sable (avec des petits soldats en plastoc qui tombent sans faire trop d'histoires). Le personnage de Linda Hamilton notamment est évacué de manière tout de même critiquable. Je ne parle même pas du fait que 11 échappant à Linda von der Leyen, elle aurait pu au moins coller l'ensemble de l'équipe au frigo à vie. Ne serait-ce parce qu'ils en savaient un peu trop. Et en fait non, absolument pas, ils sont tous relâchés pour reprendre leur vie à la con. Ils ont du signer une clause de confidentialité je suppose... Stranger Things finit comme un no brainer, un truc qui ne se prend pas trop au sérieux (tout ça se réduit à un jeu de rôle du nom de la série) et ne s'embarrasse pas des détails, mais tient néanmoins à distribuer des grandes leçons de vie aussi creuses que lénifiantes. J'en suis sorti rincé.
Pas apprécié la double utilisation des hits de Prince When Doves Cry et Purple Rain, même si c'était vaguement d'époque (plus que le Heroes de Bowie). Prince est mort, il n'a plus sont mot à dire, ça m'étonne que de son vivant il ait accepté l'opération vu comme il était chiant avec l'exploitation de son oeuvre.















