On refait un crochet dans l'enfer new yorkais pour la clôture, mais le salut est inévitablement dans le Montana. C'est plié, on y sera encore en saison 2 et ce pour l'ensemble de la famille Clyburn. Ils n'y ont jamais foutu les pieds, mais tout les y pousse désormais. Limite on se demande comment ils ont pu camper aussi longtemps dans la grande pomme, spécialement Stacy. Mais il est vrai que dans le final Sheridan met le paquet pour avoir envie de fuir la ville. Le coup de poing dans la tronche de la connasse était très satisfaisant. Je ne sais pas si une collègue de bureau peut sortir ce genre de truc, mais il ne faut pas minimiser l'aliénation citadine d'aujourd'hui, donc ça ne m'a pas non plus paru invraisemblable. J'ai bien accroché au psy avec ses méthodes non orthodoxes. Un mec bien qui permet un peu de rendre la composition moins binaire. Sheridan a un vrai don pour construire ce genre de personnages en très peu de répliques ultra précises + gros sens du casting (Will Arnett quelle bonne idée).
Après il galère plus pour développer ses concepts de série désormais. La cruelle rançon du succès qui force à la surproduction. Donc un peu comme sur The Landman saison 2, il démarre fort, nous fait le ventre mou puis retombe sur ses pieds sur le finale. Je préférerais qu'il fasse moins et mieux, quitte à faire moins de dollars. Mais bon, il y a du plaisir dans ce Madison. J'étais venu pour le Kurt, pratiquement transparent dans cette série, probablement plus mobilisé par Monarch avec le fiston; mais je me retrouve au final avec la joie de retrouvailles avec Pfeiffer qui est égale à elle même dans ses meilleures heures (ah Susie et les Baker Boys...). Et puis aucune faute de goût niveau casting, ils parviennent tous à être attachants dés lors qu'ils réduisent le cabotinage (Paige).
Donc je ne sais pas si j'aurais envie d'y revenir, parce que je ne vois toujours pas ce qu'il peut y avoir encore de transcendant à raconter derrière. Qu'est ce que Stacy va pouvoir fabriquer dans sa cabane en rondins? Sheridan va tenter de nous vendre un retour à la nature indispensable loin de la mondialisation, de la ville 15 minutes éco responsable pédante? Mais il ne va pas non plus nous servir la petite maison dans la prairie 2026. Là il y a quand même une absence d'antagonisme, on va se faire chier... Pourquoi ne pas en finir là ? Ca resterait correct.
Après il galère plus pour développer ses concepts de série désormais. La cruelle rançon du succès qui force à la surproduction. Donc un peu comme sur The Landman saison 2, il démarre fort, nous fait le ventre mou puis retombe sur ses pieds sur le finale. Je préférerais qu'il fasse moins et mieux, quitte à faire moins de dollars. Mais bon, il y a du plaisir dans ce Madison. J'étais venu pour le Kurt, pratiquement transparent dans cette série, probablement plus mobilisé par Monarch avec le fiston; mais je me retrouve au final avec la joie de retrouvailles avec Pfeiffer qui est égale à elle même dans ses meilleures heures (ah Susie et les Baker Boys...). Et puis aucune faute de goût niveau casting, ils parviennent tous à être attachants dés lors qu'ils réduisent le cabotinage (Paige).
Donc je ne sais pas si j'aurais envie d'y revenir, parce que je ne vois toujours pas ce qu'il peut y avoir encore de transcendant à raconter derrière. Qu'est ce que Stacy va pouvoir fabriquer dans sa cabane en rondins? Sheridan va tenter de nous vendre un retour à la nature indispensable loin de la mondialisation, de la ville 15 minutes éco responsable pédante? Mais il ne va pas non plus nous servir la petite maison dans la prairie 2026. Là il y a quand même une absence d'antagonisme, on va se faire chier... Pourquoi ne pas en finir là ? Ca resterait correct.














